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Bonne gouvernance dans les ministères et structures publiques : Patrice Talon interdit le gré à gré

Le président de la République montre une fois encore son attachement aux principes de transparence et de reddition de comptes. Par courrier adressé au ministère de l’Economie et des finances, il a exigé que soit mis fin aux marchés non autorisés par le Conseil des ministres

N’en déplaisent aux détracteurs, le Bénin force l’admiration depuis avril 2016. Aujourd’hui mieux qu’hier, les ressources publiques sont gérées avec beaucoup plus de transparence. Inutile de revenir sur les acquis.Le Nouveau départ, c’est beaucoup de détenteurs de faux diplômes dénichés, beaucoup d’emplois fictifs supprimés, beaucoup de mauvais citoyens poursuivis, beaucoup d’audits finalisés. Les ennemis du Nouveau départ peuvent chanter.La grande croisade contre le pillage systématique des ressources de l’Etat ne s’arrêtera pas. Le gouvernement est résolument engagé et bouscule les habitudes. Les insolents d’hier regagnent les rangs. La République est désormais gérée avec beaucoup de sérénité. En plus de cette action de salubrité publique, le gouvernement se penche désormais et de façon résolue sur l’autre question essentielle ; celle du gré à gré. Le Chef de l’Etat sur cette question, n’a pas voulu faire de formalisme pesant. Par courrier adressé au ministère de l’Economie et des finances, Romuald Wadagni, le patron de l’Exécutif a demandé qu’il soit mis fin et de façon immédiate à cette pratique. La mesure du Chef de l’Etat est intervenue suite à plusieurs plaintes qui lui sont parvenues. Une fois encore, l’acte posé par le numéro 1 du Bénin est l’expression de la bonne gouvernance. Un chef plus à l’écoute des plaintes de son peuple, c’est un gage de transparence.Par ce courrier, le président de la République demande au ministre de l’Economie et des finances de ne plus donner suite au gré à gré sans l’autorisation du Conseil des ministres. L’attribution des marchés par voie de gré à gré est certes autorisée par le Code des marchés, mais ce mode de financement public doit faire l’objet d’une autorisation en Conseil des ministres. La pratique est fréquente dans certains ministères en vue de contourner la lenteur de la procédure normale. Par cette décision, le Président de la République démontre qu’il est plus que jamais attaché à la bonne gouvernance. Le chef de l’Etat oblige tous ses collaborateurs à la bonne gouvernance. Il démontre sa détermination, son engagement à préserver les deniers publics afin de disposer du maximum de ressources pour réaliser les chantiers qui améliorent les conditions de vie de tous. La bataille pour la transparence est désormais un passage obligé et rien ne peut l’arrêter.

Abdourhamane Touré

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