Accumulation de performances sous le Nouveau départ:Talon fait du Bénin un pays phare

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Depuis le mémorable 06 avril 2016 qui vit s’éteindre les derniers projecteurs du régime défunt, il est une lapalissade que le Bénin a tourné le dos aux incertitudes pour se réinventer bravement sous la direction d’un nouveau cicérone. Patrice Talon a dû percer le plafond de verre de l’obscurantisme et mène depuis lors la barque Bénin augmentant sans se lasser sa cote sur fond de résultats tangibles qui subliment les canons de la bonne gouvernance avec plénitude.

Le président Talon a sorti le Bénin de la ronde routinière. Les récentes actualités inhérentes aux secteurs de l’économie, de l’agriculture, de la santé et de l’éducation en disent long. Loin de la posture cocasse du mimétisme et face à l’équation complexe du choix de paradigme dans le microcosme des économies mondiales éprouvées par le Coronavirus, le chef de l’Etat a privilégié l’option de l’allègement de la dette contre son annulation voulue par plusieurs de ses pairs  africains. Au demeurant, le système de la dette internationale lui a tressé les lauriers. Talon gagne ainsi une bataille cruciale dans le choc des débats paradigmatiques. N’oublions pas que lors des dernières assemblées annuelles de la Banque mondiale à Washington, le Bénin a obtenu le prix de la meilleure gestion de dette en Afrique subsaharienne. Une gouvernance haute en couleurs qui a également valu à l’establishment Rupture sa nouvelle auréole sur le marché financier pour avoir osé lever des fonds en Euro contrairement à la coutume. Comme l’a indiqué l’argentier national à la faveur de sa dernière sortie médiatique en date du 10 juillet 2020, le Bénin a été en Afrique le premier pays à faire une émission obligataire en Euro. Une opération menée avec maestria à la grande stupéfaction des magnats des réseaux financiers qui ne vendaient pas chère la peau du Bénin a priori. Plusieurs institutions financières internationales dont le Fonds monétaire international (Fmi) se sont répandues en éloges sur l’Exécutif béninois à travers moult congratulations. Pour la campagne cotonnière 2020-2021, sur plaidoyer des acteurs du secteur, le gouvernement a maintenu au barème de la campagne précédente pour le bonheur des producteurs les prix de cession des intrants utilisés pour la culture du coton au Bénin de même que le prix d’achat du coton graine. Ceci, dans un environnement parasité par la crise sanitaire du Coronavirus qui a incliné tous les autres pays de la sous-région ouest africaine à baisser le prix d’achat aux producteurs. Cette mesure qui fait du Bénin le seul pays de la sous-région ouest africaine à maintenir ses prix à leurs niveaux de la campagne écoulée a été prise d’après le ministre de l’Agriculture Gaston Dossouhoui pour amortir les effets de la pandémie de Covid-19 sur le secteur  cotonnier suivant le souhait des acteurs. Cela permettra aussi au Bénin ajoute-t-il, de maintenir son rang de leader africain en matière de qualité et de productivité.

 

La gouvernance Talon fait autorité sur le plan continental

 

Si vivace encore dans les esprits des moins amnésiques, à l’orée de la mise en œuvre du plan de riposte contre le Coronavirus, le gouvernement béninois ne s’est pas prélassé dans la mollesse du conformisme béat. A l’époque, nombre de gouvernements africains avaient dare-dare adopté la radicale logique du confinement au grand désarroi de leurs populations. C’est un secret de polichinelle que la plupart des Etats africains n’ont pas encore les coudées franches pour supporter les contrecoups d’une telle politique conjoncturelle. Avec une bonne dose de réalisme, l’équipe Talon a misé sur les mécanismes probants qui seront sanctionnés a posteriori par la palme de la bonne gestion de la pandémie décernée par les organismes spécialisés. Sur le plan éducatif, le régime du Nouveau départ au cœur de ses missions régaliennes s’emploie à garantir aux apprenants une éducation rationalisée. Sans défaillir, Talon a évacué dans l’étiage de la vacuité le spectre de l’année blanche brandi par le syndrome du Coronavirus. La volonté du gouvernement de faire valider l’année scolaire 2019-2020 sans compromettre la lutte contre la pandémie du Covid-19 est manifeste. Permettre aux apprenants d’avoir tous les enseignements qui leurs sont destinés, c’est par ailleurs l’une de ses préoccupations majeures. Pied au plancher, le compétiteur né défraie la chronique avec les succès de sa stratégie d’aiguillage hors du commun. Les signes de ralliement à la marque de fabrique du Nouveau départ font vibrer la Nation. Les effets extérieurs captivent les attentions à l’échelle transfrontalière et par-dessus, dans l’imposante galaxie planétaire. Disons tout simplement que Talon forge la légende du Nouveau départ et fait honneur aux espoirs des Béninois.

 

Boris Fatondji (Coll)

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