Achille Massougbodji sur E-télé:Les défis qui attendent l’Up

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L’émission « L’entretien » de E-télé du dimanche 22 septembre 2019 a reçu le Coordonnateur des journées de l’Union progressiste (Up), Achille Massougbodji. Il a fait le point des activités et les défis qui attendent sa formation politique.

Le parti Union progressiste (Up) s’arme pour remporter la bataille des prochaines élections locales et communales. C’est ce qu’a laissé entendre le Coordonnateur des journées de réflexions, Achille Massougbodji, dimanche 22 septembre 2019 sur l’émission « L’entretien » de E-télé. Il a confié que son parti ambitionne de créer une école politique. Celle-ci permettra de former les militants afin de leur donner une base nécessaire pour les combats politiques. « C’est l’un des défis majeurs de l’Up à moyen et long terme », a-t-il martelé. Afin de recueillir des propositions au niveau de la base, les responsables de l’Up ont initié une rencontre avec les militants pour réfléchir sur l’émergence du parti. Ainsi, l’invité a souligné qu’il a été question de remobiliser la troupe après les dernières élections législatives. Achille Massougbodji a martelé que son parti n’entend pas faire du sur-place. « Nous avons l’ambition d’aller à la conquête de tous les postes politiques et dans la durée », a-t-il déclaré. C’est pourquoi il a rassuré tous ceux qui pensent que l’Up va disparaître après le régime en place qu’ils n’ont pas encore perçu les avantages de la réforme du système partisan. Selon ses dires, les militants seront outillés à la chose politique afin que chaque composante du parti puisse assurer ses responsabilités. Le militantisme, a-t-il martelé, est une équation difficile à résoudre et lorsqu’il est pris au sérieux, la formation politique triomphe et enchaîne victoire sur victoire. « Comme le baobab qu’incarne le parti, l’Up va gravier des échelons au fur et à mesure du temps. Car, l’Up, de façon minutieuse, compte ne rien laisser sur son chemin», a lâché l’invité.

 

La réforme du système partisan

 

Le sujet relatif à la réforme du système partisan n’a pas été occulté au cours de l’émission. Selon le professeur Achille Massougbodji, il fallait départir la politique du mécénat, des intérêts personnels et partisans. En plus, il fallait que la politique serve le peuple comme il le mérite. Sinon, c’était un désordre qui ne dit pas son nom. Alors que la réforme du système partisan veut que  le simple citoyen puisse se retrouver et participer au développement de son pays. Pour lui,  la multiplication des partis politiques, par le passé n’est pas synonyme de vitalité de la démocratie comme les gens veulent le faire croire. Le professeur a indiqué que le multipartisme n’a jamais été mis en cause dans cette réforme. Cette dernière oblige plutôt les partis à avoir une envergure nationale. Par ailleurs, l’invité a expliqué que les formations politiques seront gérées autrement c’est-à-dire que tout militant va désormais participer au fonctionnement du parti. « Ce n’est plus l’époque où le président, à lui tout seul, finance et décide de l’orientation du parti », a-t-il fait savoir.

 

Léonce Adjévi

 

 

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