Aménagement et bitumage de l’axe Bétérou-Tchaourou:Jacques Ayadji remet officiellement le site à Sogéa-Satom

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Dans le cadre de la reprise des travaux d’aménagement et de bitumage de l’axe routier BétérouTchaourou, frontière du Nigéria, le Directeur général des infrastructures (Dgi), Jacques Ayadji, a procédé, à la remise officielle du site à l’entreprise Sogéa-Satom. C’était  le mardi 05 février 2019 à la grande satisfaction des populations de Tchaourou.

Les usagers de la route Bétérou-Tchaourou,  frontière du Nigéria vont bientôt dire adieu à la poussière rouge. Et pour cause. Les travaux de cet axe, entre- temps suspendus, reprennent avec l’entreprise Sogéa-Satom. A la cérémonie de remise officielle de site, Jacques Ayadji, le Directeur général des infrastructures (Dgi), est revenu sur les raisons de la suspension des travaux. Selon lui, elle vise la qualité de l’ouvrage et la rationalisation des ressources. Grâce au management du président de la République  et des cadres du ministère des infrastructures et des transports, les termes du contrat ont été revues avec le partenaire technique et financier, la Bid. Ainsi, jusqu’en avril prochain, une nouvelle entreprise sera connue pour s’occuper de la route. Mais en attendant, pour gagner du temps, dira Jacques Ayadji, le Gouvernement a décidé  de démarrer, sur le budget national,   les travaux  du carrefour  giratoire avec la session des deux fois deux voies  qu’il y a sur l’itinéraire. Soit un total de 1,7 kilomètre sur l’axe Bétérou-Tchaourou avec l’amorce au niveau de la Rine2 qui va de Tchaourou à Parakou. Tout cela sous le contrôle d’Eco-Ic Hors, le bureau de contrôle commis à cet effet. L’entreprise   est prête de même que le bureau de contrôle.

« La remobilisation de notre équipe a démarré. Notre engagement est total pour le démarrage et l’accomplissement de ce projet », a annoncé le représentant de Sogéa-Satom, Tony Charpentier.  Le seul goulot d’étranglement, s’est inquiété Jacques Ayadji,  est le dégagement de l’emprise de la voie. A ce sujet, il a demandé au maire de Tchaourou, SounonBouko Bio, de sensibiliser les riverains concernés afin que le domaine soit sans délai libéré.  L’autorité communale a pris acte de cette recommandation tout en exprimant ses inquiétudes. A l’entendre, pour la réussite de la sensibilisation, il faut nécessairement procéder au marquage des ouvrages à démolir et penser au dédommagement des éventuelssinistrés. « Pas de souci à ce niveau », a rassuré le Dgi. Ce que nous allons leur demander, a-t-il ajouté, c’est de ne pas attendre le dédommagement avant de libérer l’emprise. A l’endroit de l’entreprise et du bureau de contrôle, Jaques Ayadji leur a demandé de marquer leur présence sur le terrain par le reprofilage de la route en vue de faciliter aux usagers la circulation.  « Je vous envoie à l’exécution  des travaux. Je bouscule beaucoup. Je viendrai ici quand je voudrai. Et si ça ne marche pas, je n’hésiterai pas à oublier les civilités que nous avons et faire en sorte que les choses marchent », a prévenu le Dgi.  

    

Zéphirin Toasségnitché

(Br Borgou-Alibori)

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