Assemblée nationale:Vlavonou reçoit les vœux du personnel civil et militaire

0
2906

Il sonnait 5h du matin le mercredi 1er janvier 2020. Le domicile du président de l’Assemblée nationale a acceuilli les membres du cabinet civil et militaire du Parlement. La fanfare de la section musique de l’Assemblée Nationale s’est mobilisée ainsi que les cadres militaires et civils de l’Assemblée nationale pour aller présenter de vive voix ses vœux de bonne et heureuse année 2020 au président Louis Vlavonou et à toute sa famille.

Le Directeur de cabinet, Mathieu Ahouansou, dans son discours, a prié l’Éternel des armées d’accorder toute sa grâce et sa protection au président Louis  Vlavonou. Pour lui, l’année 2019 est une année charnière qu’on peut citer au Bénin au même rang que les années 1960 en raison de l’important événement qui s’est produit à l’Assemblée nationale avec la modification de la Constitution du Bénin obtenue sous le leadership du président Louis Vlavonou. Selon lui, c’est vraiment une grâce lorsqu’on sait que plusieurs tentatives ont échoué.

L’intégralité des propos du président Vlavonnou

 

« C’est la première fois de ma vie que je vis cette ambiance du 1er  janvier où la fanfare militaire accompagnée des cadres de l’Assemblée nationale vient me souhaiter les voeux de bonne et heureuse année. Pour moi, c’est providentiel, c’est une pure grâce. Ce n’est pas par mérite. Je rends grâce à Dieu.

Je vous remercie pour avoir pris cette initiative. Je rends grâce à ma chère épouse qui m’accompagne dans cette noble et exaltante mission. Je voudrais remercier tous mes amis. Je n’ai pas d’ennemis. Je remercie tout le monde pour cet accompagnement qui n’a qu’un seul but : la lutte pour le développement du Bénin. Je voudrais vous exhorter à continuer de prier pour moi pour que cette mission qui m’a été confiée soit couronnée de succès, pour qu’on puisse dire qu’on a révélé au monde un Bénin nouveau. Que le Seigneur fasse en sorte que nous soyons toujours unis et que les réformes au niveau du gouvernement comme du Parlement soient acceptées comme nécessaires et non comme des contraintes. Je ne saurais terminer cette intervention sans rendre grâce à Dieu…»,

 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here