Bilan à mi-parcours de la gouvernance Talon:Gilles Gohy salue les prouesses du Nouveau départ

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Le politologue Gilles Gohy dresse un bilan à mi-mandat satisfaisant du président Patrice Talon. Dans cette opinion intitulée : « Le président Patrice Talon à mi-mandat : que du chemin déjà parcouru et que de jalousie ! », l’enseignant chercheur de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam) estime que le chef de l’Etat « est resté droit dans ses bottes de développeur, d’ouvrier chevronné et inébranlable déterminé à hisser le Bénin au diapason des Grandes Nations ».  

Le président de la République du Bénin Patrice Talon vient de faire la moitié de son premier mandat constitutionnel et poursuit résolument ses actions de redressement et de positionnement du Bénin à côté des grands pays, selon le credo qu’il s’est imposé dans La Rupture pour le Nouveau départ et qui a emballé tout le Bénin, ou presque ! Il est resté constant dans ses bottes de développeur, ouvrier chevronné et inébranlable déterminé à hisser le Bénin au diapason des Grandes Nations. Il vient de présenter, on ne peut plus brillamment, son bilan à mi-parcours lors de son discours sur l’état de la Nation ; un discours un peu plus long que d’habitude contrairement à ses habitudes, tant il avait à dire. Il dut en omettre !

A mi-mandat, les supputations sur sa bonne fin vont bon train, des plus optimistes aux plus catastrophistes, tant les deux camps les plus opiniâtres sont polarisés, sans nuance depuis les débonnaires cétacés comme nous totalement optimistes en l’avenir et les fous hargneux nostalgiques d’un passé résolument révolu. Si le premier camp applaudit à tout rompre les évidentes performances de ses actions et de leurs retombées positives pour le Bénin, le second s’étrangle de bave, de fiel et de dépit, souhaitant les pires issues au Président et aux siens, ceux qui le soutiennent dans son œuvre nationale salvatrice. Tant pis pour le jaloux !

Le premier camp applaudit par exemple l’avènement de la Police Républicaine qui fusionne désormais la Police et la Gendarmerie dans un même creuset d’action pour une efficacité maximale. Au lieu de reconnaître cette prouesse, les mauvais esprits trouvent plutôt que l’insécurité règne encore en maître au Bénin, oubliant honteusement que l’insécurité zéro n’existe nulle part et que tout est fait, en tout cas, pour la limiter au maximum.

Le premier camp se gargarise à bon droit des prouesses du coton, poumon de l’économie béninoise, en pleine expansion, sans aucune subvention de l’Etat. Ce qui fait aujourd’hui du Bénin le seul pays africain producteur du coton sans subvention étatique. Il est espéré encore cette campagne 2018-2019 une production record d’environ 700 mille tonnes de coton-graine, un score que les soi-disant docteurs en économie, ou cadres de très haut niveau ayant fait dix ans à Washington, n’ont jamais pu atteindre quand ils étaient aux affaires. S’il vous plaît, le Président n’a même pas daigné citer ce chiffre, tellement l’homme est humble.

Les innombrables trous hérités de la gouvernance passée noient pourtant toutes ces performances dans les jérémiades confondantes des coupables oiseaux de mauvais augure qui n’ont de cesse de les enlaidir.

Asséchées par les coups de semonce répétés de la lutte contre la corruption et le vol des deniers publics, les sources de l’argent facile qui faisaient se pavaner les ténors du second camp ont tari, jetant dans un désarroi farouche ses dinosaures. Les sauriens cruels ou les caïmans de la même trempe qui y pataugeaient, dans l’arrogance de l’ostentation, sont désormais tous aux abois, les uns dans un pathétique désarroi à l’extérieur du pays ; les autres en pleine débandade, dans un sauve-qui-peut généralisé, devant l’absence de sélectivité de cette lutte contre la corruption qui défonce ceux qui couvraient de vains oripeaux leur immunité artificielle, dans la marée nauséabonde de l’intoxication. Quand leurs interventions de caniveaux concertées explosent, elles ne peuvent manquer d’étaler leur puanteur accablante.

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Pitié et honte…

J’ai eu pitié et vraiment honte de tout ce que j’ai entendu récemment sur les ondes lors des soi-disant congrès de conformité ou …d’indignité. Des gens à qui l’on attribuait à tort une certaine notoriété sont tombés si bas qu’ils ont perdu tout bon sens, frisant à la limite la folie, tellement ils sont haineux et jaloux de la réussite de l’homme rare tant recherché et enfin venu sauver ce cher pays, le Bénin.

Les premiers, malins, vivent d’artifices, tel Méphistolès grouillant dans ses arcanes pour mystifier les loups-garous et batifoler les apprentis sorciers, au grand désarroi des sorcières édentées. Les autres, vilains, dans leur branle-bas souvent concerté, vivent d’expédients pourris et se bourrent de slogans surannés, dans la mare dégueulasse de mensonges tous azimuts et des horreurs de contre-vérités. Pourtant, le Président Patrice Talon, impassible, tient bon !

Normalement, La Rupture dans Le Nouveau départ en qui le Béninois digne et responsable a foi, ne devrait que sourire d’orgueil et fleurir de bonhomie. Mais, mal lui en prendrait, tant la menace est réelle ; la vigilance est plutôt de mise, tant l’adversité colorée est grande et lourde ! Voyez !

1-Du fait de la conjoncture économique mondiale de plus en plus contraignante et la fermeture des diverses vannes de malgouvernance au Bénin, on crie à la vie dure au Bénin. Les humeurs des collatéraux qui en profitaient ont radicalement changé, le Président Patrice Talon et son équipe de gagnants devenant la cible à abattre, le bouc émissaire parfait, le souffre-douleur tout indiqué. Malheureusement, des intellectuels insoupçonnés tombent aisément dans la nasse intoxicante, dans une naïveté de mauvais goût et une crédulité de moche aloi. Ils sont alors vulnérables à tout vendeur d’illusions et aux charmes des alouettes, capables de vendre père et mère pour des bricoles !

2- Un seul homme ne peut pas résoudre tous les problèmes d’un pays comme le Bénin, étonnant par principe. Le Président Patrice Talon, malgré sa gigantesque bonne volonté affirmée de réussir, a donc besoin de toutes les bonnes volontés : celles des dignes fils et filles du pays ! Il a besoin de tous et de tout pour continuer la longue marche de développement du Bénin jonchée de ronces, d’hypocrisies, de sournoiseries, d’embûches de malveillances diverses auxquelles répondent simplement ses succès engrangés. Ces ronces, embûches et malveillances dressent constamment le lit aux diverses intoxications, les mensonges et les pièges différenciés, aux confins des velléités et volontés malfaisantes et nuisantes. Les bonnes volontés doivent donc rester constamment vigilantes et optimistes.

Pathétique de déraison, telle mère, dont on a brisé les félonies séculaires et les nuisances du fils voleur et pervers, appelle désormais au maintien de la malgouvernance au Bénin, scandalisant de nouveau les opinions nationale et internationale, en plaidant pour l’apologie de l’impunité et de la malversation au Bénin. Elle fustige derechef ces « damnés » députés qui osèrent livrer à la Haute Cour de Justice leurs collègues soupçonnés d’indélicatesse et qui ont voté des lois pourtant salutaires pour réorganiser notre système politique.

Des névrosés envisageant pourtant de diriger ce pays promettent de remettre en cause tous ces acquis (réformes et projets en cours), tant la haine contre l’homme Patrice Talon est viscérale ! On le déteste tellement qu’on l’assimile simplement au pays dont on souhaite le mal, par ricochet ! Comment leur confier notre pays, le Bénin, sans en hypothéquer l’avenir ?

Et encore…

Tel autre va de hameau en hameau distiller de gros mensonges dans les huttes des villageois bonshommes, citoyens simples et dépourvus de leurs perversités, prompts à gober leurs vilénies urbaines enrobées et servies, sans vergogne. Susciter à tort le mécontentement des populations et œuvrer aux scrutins erronés des communautés grugées pour, dit-on ! « punir Patrice Talon », manifestent leur nouvelle trouvaille. Outrageante malveillance criminelle sur des communautés ainsi grugées et flouées à leur corps défendant montre leur bienveillance envers ce peuple qui en a pourtant tant besoin. Amener les pauvres âmes à un vote-sanction contre le Président Patrice Talon et La Rupture est leur mot d’ordre opérationnel ! Fatale obsession de nuire au pays en croyant faire du mal au Président : quelle bassesse ! Volonté diabolique d’un retour funeste en arrière pour de nouveau patauger dans la gadoue du vol, la mélasse de la confusion et du retour en enfer récemment quitté, voilà désormais leur crédo ! D’où la menace à conjurer aux prochaines Législatives !

Le grand danger encouru par le Bénin est ainsi le départ précoce du Président Patrice Talon, sans faire ses deux mandats présidentiels constitutionnellement établis ! Personnage non imbu du pouvoir politique, tel que reconnu par de nombreux Béninoises et Béninois d’ici comme de la diaspora, il peut pourtant se décevoir des négativités manifestes de ses compatriotes ! Si, par malheur, tel devient le cas, il est fort à craindre que l’Histoire bégaie plus lourdement et renvoie le Bénin plusieurs années en arrière ! Lui qui n’aime pas la honte ne saurait le permettre !

Son « J’aviserai ! » face aux journalistes, qui eut immense écho, n’est pas une course au pouvoir politique qu’il a déjà, mais plutôt un avertissement du genre : « …Dépassé par les incuries des uns et découragé de n’être pas soutenu par les autres, je peux ne pas revenir, si certaines conditions objectives ne sont pas réunies ! »

Nul ne peut faire le bonheur de quelqu’un contre son gré ! A plus forte raison, un peuple comme celui du Bénin riche de ses paradoxes et ambigüités, de ses espoirs et espérances légitimes. Il est donc nécessaire de savoir reconnaître au Président ses exploits et mérites, pour l’encourager à l’œuvre de redressement et d’émancipation de notre pays !

Sans être un oiseau de mauvais augure, mais beaucoup plus ange que démon, si jamais le schéma catastrophe de 1996 devait empêcher le Président Patrice Talon de rempiler, le Bénin serait rayé du concert des Nations qui progressent ! Ce seront alors la honte et le deuil assurés pour tout le pays qui retournera d’emblée et pour longtemps à un nouveau piétinement !

Une seule alternative reste alors pour le Bénin : vivre ou mourir !

• Vivre pour soi, les siens et le pays, en soutenant mordicus La Rupture et le Président Patrice Talon ou

• Mourir dans la géhenne du retour au passé récent, l’enfer de la majorité pauvre et volée opposé à la mare de jouissance arrogante des opposants actuels aux abois, parce que ne pouvant plus voler et mentir efficacement aux populations.

Mon désarroi demeure profond devant les « faux succès » sectoriels des menteurs, quand des intellectuels de mauvaise foi relaient les banalités du sens commun, sans crainte de se tromper, et les mensonges vulgaires, sans aucune objectivité ! Sinon, comment peut-on comprendre que des soi-disant « Grands-Hommes » ou tout court des intellectuels se plaisent à dire qu’ « on ne mange pas la croissance!» simplement parce qu’en moins de trois ans, le taux de croissance économique est passé de 2.1% en 2015 à 6.5% en 2018. Pourtant, point n’est besoin d’être un économiste sorti de Massachussetts institute of technologies (Mit) ou de Harvard University pour savoir qu’il ne peut y avoir de développement sans croissance économique, et que cette croissance doit être soutenue et durable pour se traduire en développement. C’est triste de devoir le rappeler à ces éminents économistes objecteurs de conscience !

Le malaise est fort évident quand des parallèles troublants sont établis entre la part des Amérindiens dans la naissance et la construction des Etats-Unis d’Amérique et la lutte résolument menée par le Gouvernement de La Rupture contre la corruption pour le développement du Bénin. Pour l’ancien Président de la République, mettre hors d’état de nuire les faussaires et les fossoyeurs de l’économie béninoise c’est corrélatif de « l’extermination des Amérindiens… » Voyons donc ! Si vieillir doit ainsi amener à débloquer, prions donc Dieu-Le-Tout-Puissant qu’Il nous maintienne alors toujours jeunes, ne serait-ce que mentalement !

Sans être objecteur de conscience, je crois que chaque Béninoise ou chaque Béninois, où qu’Il se trouve, doit désormais se considérer comme un soldat de La Rupture au front de la défense des intérêts du pays. Il doit, plus que jamais, rester vigilant et être à l’avant-garde du combat permanent contre le vol des deniers publics, l’escroquerie de masse, le mensonge, la malgouvernance et les abominables intoxications des va-t-en guerre qui font feu de tout bois !

C’est ce que J’ai encore pensé !

Dr. Ir. Gilles Expédit Gohy

Sociologue, démographe et politologue

Maître-assistant des Universités du Cames

Enseignant chercheur à l’Eneam/Uac

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