Brigade criminelle d’Agblangandan/ Sèmè-Podji:Charlemagne Honfo convoqué

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Sale temps pour le maire de la Commune de Sèmè-Podji. Charlemagne Honfo (photo) est convoqué ce jour vendredi 19 avril 2019 à la Brigade criminelle d’Agblangandan pour affaire le concernant. Selon la convocation à lui transmise, l’édile de Sèmè-Podji et porte-parole du Parti du renouveau démocratique devra se présenter à huit heures précises pour les nécessités d’une enquête judiciaire.

Pour l’heure, on ignore ce qui lui est reproché. Déjà visé par une procédure au même titre que le président du parti, Adrien Houngbédji, Freddy Houngbédji, commissaire à la Céna et Emmanuel Tiando, président de cette institution dans ce qu’il faut appeler soustraction ou manipulation de documents administratifs à la Céna, Charlemagne Honfo répondra pour une deuxième fois à la convocation de la Police républicaine depuis le début du processus électoral. Est-ce pour donner une suite à la même procédure que le maire de Sèmè-Podji a été, de nouveau, convoqué ? On en sait rien. Face à cette interrogation, l’état-major du Prd évoque la thèse d’un acharnement dans le but de le réduire au silence, mais dans une nouvelle affaire. En effet, il est abondamment relayé dans certains milieux que cette nouvelle convocation est une interpellation pour trouble à l’ordre public orchestré par les ténors du Prd qui, lors de la réunion de la Direction exécutive nationale du parti au domicile de son président le 16 avril 2019, aurait rendu public un communiqué sur la situation politique du pays. Selon les mêmes sources, la Police républicaine aurait qualifié cette rencontre de trouble à l’ordre public au regard de la teneur de ce communiqué. Ce qui justifierait cette interpellation de l’un des leaders du Prd. De toutes les façons, le mis en cause devra se rendre à la Brigade criminelle d’Agblangandan. Au cas contraire, il tombera sous le coup de l’article 52 alinéa 2 du Code de procédure pénale qui stipule : « Les personnes convoquées sont tenues de comparaître et de déposer. Si elles ne satisfont pas à cette obligation, elles peuvent être contraintes par la force publique ».

 

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