Budget général de l’Etat 2019:L’Ancb exprime ses doléances au Parlement

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Dans le cadre de l’étude  du Budget général de l’Etat (Bge) exercice 2019, la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale a échangé  vendredi 09 novembre 2018, avec l’Association nationale des Communes du Bénin (Ancb).
Devant la presse, le maire de Bantè, membre de ladite association s’est prêté aux questions de la presse. Selon Innocent Akobi, trésorier général de l’Ancb et  maire de Bantè, la délégation a ait des observations sur le budget de l’Etat. On retient donc que par rapport aux ressources prévues dans le document, l’Ancb a constaté que les ressources Fadec non affectées ont légèrement augmenté, de sorte qu’il y a une augmentation d’environ 13% . Ce qui fait que,  de 29 milliards en 2018,  ces ressources non affectées sont passées à 33 milliards. Quant aux ressources Fadec affectées, elles ont plutôt diminué de 23%. Le second volet, c’est par rapport aux taxes et impôts liés aux biens immobiliers fonciers bâtis et non bâtis des transactions foncières. A en croire  le trésorier général de l’Ancb, le gouvernement est en train d’harmoniser les prix des différents actes au niveau des communes. Naturellement il y en a qui perdent et d’autres qui gagnent selon que le tarif initialement appliqué dans la Commune est élevée ou selon que cela n’existe même pas. « Nous avons plaidé pour que le taux qui est ramené à 1% du coût d’acquisition de la parcelle ou du domaine soit revu à 2%. Les députés nous ont demandé pourquoi le gouvernement a diminué et nous on veut qu’on augmente, c’est juste parce que les charges liées au fonctionnement de nos communes nous obligent  à augmenter les recettes. Depuis la loi de finances 2009 que le gouvernement a retiré l’outillage qui permet de taxer les Gsm et qui a fait baisser drastiquement les ressources des Communes, on a jamais été entendu, on a jamais été compris. C’est difficile de s’appuyer sur un pauvre pour s’enrichir.

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Nous comprenons cette préoccupation, et  reconduisons chaque année la doléance à savoir qu’il faut que l’Etat revoit les taxes liées au Gsm dans  les communes avec les pilonnes qui pullulent partout. Cela pourrait nous permettre de souffler un peu », a-t-il expliqué. Sur les points positifs du Bge 2019, le maire de Bantè laisse entendre que la légère augmentation des ressources Fadec non affectées est quelque chose de positif, mais cela n’est pas suffisant. « Parce que si je dois le rapporter aux directives de l’Uemoa,  nous avons fait depuis cinq ans une campagne pour dire 15% du budget général de l’Etat aux communes.

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Et aujourd’hui,  on est à 4,03% des recettes générales du budget de l’Etat. L’année dernière, on était à 4,29%. De façon globale, on ne peut pas dire qu’on est comblé parce que dans la sous-région, on connait des pays où les gens ont dépassé même le taux de 15%. Les maires demandent qu’on donne les ressources et qu’on les contrôle ».

Martin Aïhonnou (Coll)

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