Colloque scientifique du Fip 2019:Les débats ouverts sur les systèmes de divinatoires africaines

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Le maire de Porto-Novo a ouvert lundi 7 janvier 2019, à l’Ecole du patrimoine africain, le colloque international de la 3ème édition du Festival international de Porto-Novo (Fip). Plusieurs festivaliers venus d’Afrique et d’Europe réfléchissent sur le thème : « Les systèmes divinatoires en Afrique dans un contexte de mondialisation: enjeux et perspectives ». Selon le maire Emmanuel Zossou, le colloque scientifique de la 3ème édition du Fip offre l’occasion de se questionner sur l’une des valeurs du riche patrimoine immatériel de Porto-Novo.

« Nous nous sommes proposés d’apporter, grâce à vos contributions, notre touche aux questionnements sur les systèmes de divination en Afrique dans un contexte de mondialisation. Le Fa et les autres systèmes de divination constituent aujourd’hui, plus que jamais un réservoir de solutions à nos questionnements et devraient nous permettre de nous positionner par rapport à l’avenir », a-t-il déclaré. Après le discours inaugural de l’autorité municipale, les participants ont eu droit à deux communications dont celle d’Erwan Dianteill, anthropologue et sociologue français, portant sur la tradition et la modernité. Dans sa communication, ce dernier a fait remarquer que le Fâ est moderne au sens où on le trouve depuis toujours dans la ville. 

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« Aujourd’hui, on le trouve encore plus dans la ville, Porto-Novo, Lagos, la Havane ou bien à Miami aux Etats-Unis. Ce système est très à son aise dans la modernité urbaine dans les grandes villes où l’on trouve des apports de toutes les religions, de toutes les cultures et les langues. Le Fâ, bien qu’il soit limité à 256 signes, peut absorber, digérer, transformer, tout un ensemble de significations d’histoires qui sont ensuite opérationnaliser pour répondre à une demande locale en fonction des gens qui viennent voir le Fâ », a-t-il souligné.

 

MA

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