Conseil national d’aménagement du territoire:Les membres du Cnat installés dans leurs fonctions  

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Le ministre du Cadre de vie et du développement durable a procédé, mardi 19 février 2019, à l’installation des membres du Conseil national d’aménagement du territoire (Cnat). Ce Conseil composé de 7 membres est placé sous la tutelle de l’Agence nationale d’aménagement du territoire qui a pour mission d’élaborer et de coordonner la mise en œuvre de la politique et des stratégies nationales en matière d’aménagement du territoire.

L’aménagement du territoire inscrit dans le Programme d’actions du gouvernement à travers l’axe stratégique 7 du pilier 3 est en constante évolution. Après l’étape de création de l’Agence nationale de l’aménagement du territoire par décret le 17 octobre 2018, c’est l’installation du conseil national d’aménagement du territoire Cnat, organe délibérant de l’Agence qui est effectif depuis ce mardi 17 février 2019. Selon le ministre du Cadre de vie et du développement durable, le Conseil national d’aménagement du territoire a deux vocations majeures. Il constitue, dans un premier temps, une plateforme intersectorielle de débats, de propositions et mise en cohérence spatial de l’action publique.

Ce Conseil joue également le rôle de  conseil d’administration de l’agence avec pour mission de définir les grandes orientations à donner à l’Agence. Le renouveau de l’aménagement du territoire ainsi engagé est porté sur deux instruments majeurs que sont la loi-cadre sur l’aménagement du territoire fixant les nouveaux principes et instruments d’aménagement du territoire, d’une part, et l’agenda spatial donnant les orientations spatiales pour le développement à long terme du Bénin d’autres part. Hervé Hèhomey, Adam Pinto, Armand Agbo, Omar Idrissou Maïga, Abasse Oloussoumaré, Victorien Kougblénou et Luc Atrokpo sont les sept membres du Conseil national d’aménagement du territoire. Le ministre Tonato a souligné que le Conseil, dans son fonctionnement, aura à faire appel à toutes personnes ressources en fonction des dossiers à étudier. « Je reste convaincu que les universitaires, les acteurs du secteur privé, les hauts responsables de diverses institutions et bien d’autres acteurs seront régulièrement sollicités », a-t-il déclaré.

 

Marcus Koudjènoumè

 

 

 

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