Construction de la route Djougou-Pehunco-Kerou-Banikoara:Le financement de la route du coton bouclé

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Un montant total de 132 milliards de FCfa est mobilisé pour mener diligemment la réalisation du projet de construction de la route Djougou-Pehunco-Kérou-Banikoara, longue de 209,68 kilomètres. En procédant à la ratification d’un accord de prêt de 17 milliards de FCfa, mercredi 25 septembre 2019, l’Assemblée nationale donne ainsi vie au projet.

La route du coton sera officiellement lancée dans le premier trimestre 2020 pour le bonheur des populations de la localité. En effet, les 17 milliards de francs Cfa ratifiés mercredi 25 septembre 2019 par le Parlement viennent s’ajouter aux ressources obtenues de la Banque africaine de développement (Bad) dont un volet prêt de 107 milliards de FCfa et un volet don de 6,173 milliards de FCfa, puis à la provision de 1,9 milliard de FCfa déjà mise en place par le Gouvernement. Pour l’heure, la procédure est en cours pour la sélection des entreprises devant exécuter les travaux. Les populations et usagers peuvent déjà se réjouir de cette bonne nouvelle et des perspectives de modernisation de la région avec à la clé des activités génératrices de revenus. En effet, l’aménagement et le bitumage de la route Djougou-Pehunco-Kérou-Banikoara intègrent un important volet social dont l’aménagement de 152 km de pistes rurales, la construction de 12.013 mètres linéaires de clôtures, la construction de 18 forages, la réhabilitation de 18 infrastructures sociocommunautaires, la réhabilitation de 9 infrastructures marchandes, l’acquisition d’ambulances médicalisées pour les 4 Communes desservies par le projet et la plantation de 5600 arbres. Il faut noter également l’appui à 50 organisations de femmes en vue de la construction de retenues d’eau pour le maraîchage, la mise en place d’unités de transformation de produits agricoles et de hangars de stockage. Le gouvernement du président Patrice Talon a compris l’importance de sortir cette région de son enclavement, car c’est une région de forte production agricole et elle nécessite des infrastructures routières de qualité pour faciliter le transport et l’écoulement des produits agricoles. En décidant donc de faire de la construction de cette route une réalité, le gouvernement a touché un sujet de préoccupation majeure des populations de ces trois départements Donga, Atacora et Alibori.

 

Marcus Koudjènoumè

 

 

 

 

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