Contrôle de l’action gouvernementale par le Parlement:14 questions orales, écrites et d’actualités en attente de réponses

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14 questions orales, écrites et d’actualités attendent les réponses du gouvernement à l’Assemblée nationale. Le président de l’Assemblée nationale l’a fait savoir hier, mardi 27 octobre 2020 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo au cours de la présentation de son 3ème rapport d’activités.

S’agissant des questions écrites, orales et d’actualités, des commissions parlementaires d’information et d’enquêtes et de contrôle et les interpellations, on retient qu’au cours de la période allant du 1er avril au 30 septembre 2020, l’Assemblée nationale a pu enregistrer deux questions écrites adressées au gouvernement relatives respectivement aux conditions de vie et de travail des fonctionnaires de la Police républicaine et à l’organisation au titre de l’année 2020 du concours d’entrée au Prytanée militaire de Bembèrèkè ou au Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou. Les réponses à ces questions sont toujours dans l’attente. Par contre, les questions orales posées au gouvernement sont de 11 et ne sont pas encore examinées. Elles ont trait à des sujets tels le harcèlement sexuel dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur et les institutions de la République ; la régularisation de la situation professionnelle des enseignants du secondaire, fonctionnaires d’Etat employés comme moniteur dans les universités nationales du Bénin ; la validation des services auxiliaires et le paiement des rappels sur salaire des fonctionnaires de l’Etat. Le non-achèvement de la voie Pahou-Tori ; le taux d’exécution du projet de construction et d’équipement des infrastructures de la Police républicaine inscrit au Programme d’investissement public, gestion 2020 par le Ministère de l’intérieur et de la sécurité publique ; et le taux d’exécution des travaux du programme de construction de réhabilitation et d’équipements dans l’enseignement secondaire général et dans l’enseignement technique et de la formation professionnelle inscrit au programme d’investissement publique, gestion 2020 par le Ministère des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle sont entre autres, les questions auxquelles les différents ministres devront répondre devant la Représentation nationale. Les députés ont aussi adressé une question sur le taux d’exécution des travaux du projet de construction et d’équipements des infrastructures administratives et pédagogiques et le projet de construction des centres d’excellence en Afrique en science de Mathématiques appliquées inscrit au programme d’investissement publique, gestion 2020 par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, la situation actuelle de la Loterie nationale du Bénin, la défalcation opérée courant juin 2020 par l’opérateur Gsm Mtn sur les comptes Mobile money de certains abonnés, la consommation de la Chicha et la jeunesse au Bénin. En ce qui concerne les questions d’actualités, l’Assemblée nationale a enregistré une seule question d’actualité posée au gouvernement relativement à la récurrence des accidents sur le tronçon Akassato-Allada. Cette question n’est pas encore examinée.

 

Aucune commission parlementaire d’enquête et de contrôle

 

Quant aux commissions parlementaires d’enquête et de contrôle, le Parlement n’a mis en place aucune commission parlementaire d’enquête et de contrôle au cours de la période. Egalement, l’Assemblée nationale n’a enregistré aucune demande d’interpellation du gouvernement. Eu égard à tout cela, le président Louis Vlavonou rassure qu’ils ne renoncent aucunement à leur méthode classique préconisée par la loi fondamentale dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale. Le président Vlavonou rassure les députés. « Bien au contraire, pendant cette période, l’Assemblée nationale aura donc droit aux réponses des questions posées au gouvernement et qui sont en attente ainsi que celles qui seront posées certainement  par les parlementaires sous toute forme prévue par le règlement intérieur. » «  Je sais pouvoir compter sur votre sens du devoir pour que  les interrogations et doléances recueillies pendant les vacances parlementaires, au contact de nos mandants fassent l’objet de question voire d’interpellation du gouvernement  afin de donner e la matière  et de la visibilité à ce volet de notre mission  constitutionnelle perçue parfois comme un talon d’Achille en raison de l’immobilisme qui semble gagner notre législature en la matière », a conclu la 2ème personnalité de l’Etat.

 

A-A. (Corresp.Ouémé-Plateau)

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