Déminages et dépollution :Le Cpadd dans les bonnes grâces du Japon

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Connaissez-vous le Centre de perfectionnement aux actions de déminages et de dépollution (Cpadd) ? Il est implanté à Ouidah dans les encablures du Camp militaire. Créé en 2002 au profit des pays touchés par la problématique des mines et des engins explosifs, il propose des formations répondant aux besoins des opérations de maintien de la paix et des programmes de déminage humanitaire engagés sur le continent africain. Il doit son salut au peuple nippon. En effet, avec une capacité d’accueil initiale de 24 places, il a doublé, dans un premier temps, cette capacité passant à 48 places.
Cela, grâce au premier financement du Japon qui a permis de transformer le bâtiment central en un R+1. En 2013, le partenariat avec le Japon lui a permis d’obtenir un appui de 500 mille dollars américains. Ces sous ont servi à la construction d’une direction digne du nom. Le Japon ne s’est  pas arrêté là. Un nouveau financement de 1 million de dollars américains a été offert en 2018, visant essentiellement le renforcement des capacités techniques et matérielles du Centre. C’est donc tout naturellement que les bénéficiaires de ces appuis jubilent. Le directeur du Centre en premier. Pour le Lieutenant Colonel Saturnin Obélakoun, l’aventure avec le Japon est très salutaire. L’école fait des bonds qualitatifs. « On a eu un troisième financement en 2018 d’un montant de 1 million de dollars qui nous a permis de réaliser un bâtiment de type R+1 avec 24 chambres individuelles pour les stagiaires. Nous sommes à 72 places aujourd’hui au niveau du Centre », se réjouit la première autorité du centre. Mais si le Japon s’intéresse au Cpadd, c’est en partie du fait que cette Institution militaire concourt à la réduction de la souffrance humaine en Afrique et dans le monde.
Joël Samson Bossou

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