Dénigrement des exploits de la gouvernance Talon:Gilles Gohy invite l’opposition à plus d’objectivité

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Le professeur Gilles Gohy dénonce dans cette réflexion la félonie et la jalousie dont est victime l’œuvre de Patrice Talon. Il invite nos compatriotes, et surtout les détracteurs de l’action gouvernementale, à changer de fusil d’épaule et à faire preuve de plus d’objectivité. Lire son analyse.

Les gens bavardent et la Rupture avance seulement !

 

Le Bénin positif et optimiste évolue allègrement vers la fin du premier mandat du président Patrice Talon et les états d’âme lugubres ou sinistres se manifestent !

A côté de la bonne foi qui applaudit à tout rompre à juste titre les exploits exceptionnels de la gouvernance du chantre de la Rupture, la mauvaise foi et la jalousie enflent densément, comme la félonie qui vit souvent de délires qu’elle entretient parfois gravement ! Les ennemis de cette gouvernance usent ainsi de tous les feux de paille pour la dénigrer ; mais, peine perdue : la locomotive du développement du Bénin par le Nouveau départ évolue bien sur ses rails, imperturbable !

Alors que ses contempteurs d’hier ne savent plus à quel saint (ou à quel diable) se vouer, ses taupes révélées d’aujourd’hui rivalisent d’ingéniosité perfide pour nuire, se démenant comme le diable dans le bénitier ! Pendant que les évidences du succès du président Patrice Talon s’amoncellent brillamment et illuminent abondamment, ses adversaires attendent inlassablement l’obscurité en plein jour ! Quelle bêtise !

J’ai beau me retenir, il m’est parfois nécessaire de réagir devant les arguties immondes dues à l’incurie, à la mauvaise foi, à la jalousie et au déni systématique de la réalité par une certaine Opposition aux abois, dans l’océan du feu brûleur de la pauvreté qu’est la gouvernance en cours au Bénin depuis avril 2016 ! Quelle folie furieuse !

Le développement d’un pays n’est que l’opérationnalisation dynamique résolue et soutenue de la structuration objective de son tissu industriel, pour la qualité de son tissu social. Le tissu industriel rend ainsi compte de l’ensemble de toutes les entreprises d’une économie, des secteurs primaire (agricole), secondaire (industriel) et tertiaire (services). Ce tissu social manifeste d’emblée les liens matériels (techniques), les liens logiques et affectifs (rapports de pouvoir, relations sexuelles, structures de parenté, …). Issu du tissu social, l’homme est ainsi pris dans le tissu social, en interaction permanente avec le tissu industriel que fortifient les infrastructures de croissance : bonnes routes, marchés urbains et régionaux modernes, stades omnisports, dispositifs logistiques, touristiques et sécuritaires, nécessaires et favorables au développement et créés par l’argent du contribuable béninois !

 

a- Il est donc faux de beugler, oubliant vite le passé récent d’où le Bénin vient, que c’est l’argent facile et volé inondant le marché (le public) jonché de maladies et de nids de poules d’un président de la République en constantes divagations en hélicoptère qui favorise le développement ! Cela fait cinq (05) ans, jour pour jour que notre hélicoptère a été bousillé, impunément !

b- Il demeure totalement erroné, malgré mes nombreux rappels à l’ordre et à la raison, à la radio, à la télévision et dans les journaux, de continuer de balancer effrontément que la récupération par l’Etat béninois de l’espace public illégalement occupé par les divers squatters est le détonateur de l’argutie selon laquelle le panier de la ménagère serait vide !

c- J’ai aussi plusieurs fois montré dans les journaux la vilénie et la fausseté de cet argumentaire ressassé par des esprits étroits en mal d’inspiration créatrice et bourrés de mauvaise foi et la jalousie !

d- Il est plus soutenable que l’argent du contribuable béninois, géré à bon escient par une gouvernance éclairée comme celle d’un président visionnaire comme Patrice Talon, dans un projet structurant comme le projet Asphaltage, est plutôt porteur de développement ! Cet argent, désormais non volé et non gaspillé, sert désormais à la communauté entière et non plus dans les poches funestes des voleurs affameurs du vaillant peuple béninois !

e- Il est donc de bon aloi de plutôt marteler que la dette non rééchelonnée sans moratoire qui permet conséquemment le développement du tissu industriel, donc du corps économique du pays, comme dans la gouvernance sous la Rupture, est tout à fait louable et encourageable pour le développement durable du Bénin dans un environnement sécure. Ce sont plutôt les emprunts volatiles volés et dispersés dans les foires et carnavals à la grandeur d’un Prince à ego surdimensionné, qui sont pernicieux au développement du Bénin !

Enfin, si médire banalement pour de la pitance, diffamer avec volupté pour des broutilles, vendre allègrement père et mère pour des bricoles révèle la bassesse des gueux, c’est pourtant le mode opératoire des mauvaises personnes, des déloyaux et des éhontés d’une certaine Opposition qui vilipende constamment la Rupture, par jalousie et mauvaise foi !

Mentir effrontément sur une gouvernance aussi performante que celle de la Rupture sous le président Patrice Talon est simplement méchant et révoltant, au regard du leadership visionnaire que ce président met résolument en œuvre pour le bien de ce pays qui en a tant besoin !

Il est clair que s’attendre à un peu d’objectivité et de loyauté de la part des ennemis de la Rupture, donc, des détracteurs du Bien qu’est la gouvernance sous le président Patrice Talon, c’est s’attendre à la pluie quotidienne dans le désert, à la métamorphose de l’eau en pétrole !

Le plus attristant, c’est que de potentiels artisans du Bénin de demain, stipendiés par des bricoles, se livrent désormais au jeu malsain de vidéos malveillantes et bourrées de mensonges qui échouent heureusement à devenir virales ! C’est ainsi que de jeunes hommes coutumiers du fait dans la gouvernance précédente pourtant auparavant adulée mais vite vomie parce qu’elle les aura rangés aux placards du fait de leurs vacuité et nocivité, reprennent du travail pernicieux, en bons vouvouzelas d’une cause obscure nostalgique d’un passé révolu ! Il me peine franchement de devoir me rendre à l’évidence : ils sont totalement perdus pour la cause du développement du Bénin et de son vaillant peuple !

 

Professeur Gilles Expédit GOHY.

Sociologue – Statisticien Démographe et Politologue.

Maître de Conférences en Sociologie du Développement.

Directeur-adjoint de Cabinet du Ministère de la Communication et de la Poste.

Auteur du livre « Education et Gouvernance Politiques au Bénin du Danxômè à l’ère démocratique », en vente à la librairie Notre Dame de Cotonou et aux Editions L’Harmattan à Paris.

 

 

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