Economie béninoise sous le Nouveau départ:Un modèle de résilience

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La conjoncture liée à la fermeture des frontières du Nigéria qui, depuis plus de deux mois maintenant s’étend dans le temps, a permis de noter avec fierté la bonne santé de l’économie béninoise qui présente de plus en plus des indices de résilience avérée. Le changement opéré par le Nigéria dans la filière de l’importation des véhicules d’occasion depuis 2015 n’a pas pour autant asphyxié l’économie. Bien au contraire, les voyants sont au vert.

On peut dire sans risque de se tromper que l’économie béninoise est sur la bonne trajectoire. Le gouvernement du président Talon s’emploie résolument à mettre en œuvre des stratégies aux fins de maintenir l’économie nationale dans le cercle vertueux de la résilience au service du développement structurel. Les faits sont évocateurs. Voilà plus de deux mois que le Nigéria a fermé ses frontières. En d’autres temps, on aurait crié à la catastrophe. L’impact sur notre économie aurait été ressenti tel un séisme de magnitude élevée. Cependant, depuis plus de deux mois, c’est une lapalissade que nos stations d’approvisionnement en produits pétroliers sont fréquentées normalement. Et pour cause. Un effort substantiel est déployé par les nouveaux dirigeants dans la mise en place de conditions favorables qui permettent aux opérateurs privés de s’installer progressivement. Le constat est reluisant.

Depuis que les frontières nigérianes sont verrouillées, personne n’est allé passer à ce jour 2 heures, 3 heures, voire une journée dans une station sans avoir de l’essence. C’est une évidence qui tranche avec naguère où il suffisait que la contrebande de l’essence provenant du Nigéria connaisse des perturbations pour que ça soit l’hécatombe au niveau des stations avec l’affreuse scène des longues files d’attente. Désormais, les données ont changé. Et c’est une bonne nouvelle à l’actif du gouvernement. Autre chose, en 2015, les statistiques ont démontré que les transactions dans le secteur des véhicules d’occasion ont plongé dans une tendance baissière. La chute de ce secteur s’est confirmée en 2016 parce que le Nigéria a dû permettre dorénavant l’importation directe de ces produits sur son marché. Quand on connaît ce que ce marché générait pour notre pays, tout le monde pouvait penser a priori que l’économie béninoise allait s’effondrer. Erreur. Le marché est resté dans cet état et notre économie se porte au mieux en générant de plus en plus de résultats.

Porteur de grandes ambitions de développement durable pour le pays, le président Patrice Talon s’évertue à appliquer des choix stratégiques en vue de garantir la résilience de l’économie nationale face aux différents phénomènes conjoncturels liés aux chocs exogènes.

 

Boris Fatondji (Coll)

 

 

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