Exploit de la Police républicaine:Le « Général Faléti » mis hors d’état de nuire

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Il n’est plus libre de ses mouvements. Chef de file des groupes organisés à la base des violences de Savè, le « Général Faléti » a été localisé et débusqué de sa cachette le jeudi 23 janvier 2020 dans un centre d’hébergement à Parakou par la Police républicaine. Déféré à Cotonou, le présumé gangster a été présenté à la presse 24 heures après.

Un gros poisson entre dans la nasse de la Police républicaine en ce début d’année. Biaou Ayodélé Prudence, alias « Général Faléti », chef de file d’un réseau de gangsters auteurs des violences enregistrées récemment à Savè a été appréhendé le jeudi 23 janvier 2020 à Parakou. L’information a été donnée le vendredi 24 janvier 2020 par le Directeur général de la Police républicaine, le Contrôleur général de Police, Soumaïla Yaya au siège de l’institution à Cotonou. Le « Général Faléti » qui revendique des forfaitures et défie l’autorité de l’Etat a atteint la cime du gangstérisme. Pour preuve, il a poussé le culot en attaquant le 9 janvier 2020 le cortège du président de la Cour suprême, saccageant l’un des véhicules et emportant d’importants documents. Et lorsqu’il pousse l’outrecuidance à s’exhiber sur les réseaux sociaux et à inciter à la révolte, à la haine, à la désobéissance civique et à la violence, la Police n’avait plus qu’à se déployer sur le terrain sur la base de ses renseignements pour extirper la pègre et ramener la quiétude. Ce fut fait et la « vermine a été localisée et débusquée de sa cachette jeudi 23 janvier » pour mettre un terme à la psychose. Le général sans troupe est désormais entre les mains des autorités judiciaires pour répondre de ses actes.

 

Jean-Claude Kouagou

 

 

Point de presse du 24 janvier 2020

 

Chères populations et chers amis  de la presse.

Je voudrais avant tout propos vous remercier pour votre présence en ce lieu et pour l’aide que vous apportez quotidiennement à la Police républicaine.

Le présent point de presse a pour but d’informer l’opinion publique de l’arrestation de celui qui se fait appeler « Général Faleti ».

Chers amis,

Qu’il vous souvienne que, depuis quelques semaines, il est observé dans certaines localités de notre pays, des actes de violences et de vandalisme perpétrés par certains citoyens. Ces actes sont l’œuvre de groupes organisés ayant pour chef de file, un gangster hors pair, Faleti Biaou Ayodélé Prudence alias « Général Faleti », né le 27 décembre 1990 à Parakou. Ces bandes de délinquants s’en prennent aux populations et les empêchent de vaquer librement à leurs occupations. Des actes de pillage ont été perpétrés çà et là dans diverses localités. Même un véhicule du cortège du  président de la Cour Suprême en mouvement vers Parakou n’a pas été épargné.

En effet, le 09 janvier 2020, ledit véhicule a été saccagé et des documents importants ont été emportés.

Ces vils individus, divorcés sociaux, sans foi ni loi vont jusqu’à défier les forces de défense et de sécurité qu’ils ont affrontées en faisant usage d’armes automatiques.

Pour susciter l’adhésion des populations à leur cause, ils se sont, ces derniers jours, montrés très actifs sur les réseaux sociaux en diffusant des enregistrements audio et vidéo qui incitent à la révolte, à la haine, à la désobéissance civique et à la violence.

Aussi, ont-ils proféré des menaces ouvertes à l’encontre des autorités et diverses personnalités de notre pays.

La gravité de ces publications et les agissements de ces divorcés sociaux ont amené la Police républicaine à réagir promptement pour mettre fin à ces pratiques très préjudiciables à la paix et à la concorde nationale.

C’est ainsi que, grâce à son réseau de renseignements, cette vermine a été localisée et débusquée de sa cachette le jeudi 23 janvier 2020 dans un centre d’hébergement à Parakou. Il est déféré devant les autorités judiciaires pour répondre de ses actes.

C’est ici le lieu de rappeler aux populations que le Bénin est un Etat de droit et que toute manifestation et tout moyen pour se faire entendre sont possibles pourvu que cela se fasse en respect des lois en vigueur dans notre pays.

Je ne saurais terminer mes propos sans remercier toutes les personnes qui, d’une manière ou d’une autre, ont contribué à la réussite de cette interpellation.

J’invite une fois encore nos populations à une collaboration plus étroite avec nos services.

Les informations, les renseignements et  dénonciations peuvent être directement faits via les numéros ci-après :

– 166 (appel gratuit)

– 21 31 34 80

– 21 31 34 81

– 94 00 20  20 (whatsapp)

Le site web www.dgpr.bj peut être aussi utilisé.

Vive la collaboration de nos paisibles populations ;

Vive la Police Républicaine ;

Vive le Bénin.

Je vous remercie.

 

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