Gestion des palmeraies:Le gouvernement met fin à la pagaille

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Le gouvernement vient de réaliser un exploit historique dans la résolution de la crise des coopératives chargées de la gestion des palmeraies. Invité à s’exprimer sur la résolution définitive de la longue crise au sein des Car, Franck Akpahounka, un acteur majeur, a salué le leadership du chef de l’Etat qui relance la filière palmier à huile.

« Fini les moments de turbulences dans la gestion des palmeraies au sein des coopératives Car et Urcar où on parlait de l’aile de Akpanhounka et de l’aile de Houessou. Aujourd’hui, ses ailes n’existent plus. Le chef de l’Etat a mis fin à la vie de ses ailes ». C’est ce qu’a déclaré Franck Akpahounka sur l’émission «Houékpodoté » de la chaîne de télévision Canal 3 fongbé. Selon lui, le Chef de l’Etat, qui a su mettre la filière coton sur les rails, est capable de sauver la filière palmier à huile instauré au Bénin par le roi Ghézo. « Nous avons confiance en lui. Le palmier à huile est une filière à portée économique pour le pays », a-t-il déclaré. Il s’est réjoui de la stratégie mise en place par le gouvernement pour mettre fin à la crise et pour mieux organiser les coopératives. Cette stratégie, a-t-il informé, a consisté à toiletter les textes, à demander à tous ceux qui ont été une fois responsables dans une coopérative depuis 1990 d’accepter l’exclusion afin que de nouvelles personnes accèdent aux postes de responsabilité dans les coopératives. Il a également fait savoir que les nouveaux responsables seront formés et outillés sur les procédures de gestion administrative, financière et comptable par la commission mise en place. Sujet défrayant la chronique, la question de la vente de palmeraie par la coopérative de Attogon Dessa a été aussi évoquée. « Je vous rassure que la coopérative de Attogon Dessa n’a pas vendu de palmeraie. Si nous rentrons dans les coopératives, nous avons plusieurs compartiments. Il y a la zone de culture annuelle où les coopérateurs peuvent produire les vivres, la zone de palmier à huile, la zone de berger, la zone de pâturage, puis la zone urbaine. Cette dernière est une zone prévue pour être morcelées et partagées aux coopérateurs. S’il en reste, les textes prévoient qu’elles soient vendues pour assurer le développement de la localité. Mieux les nouveaux textes ont été clairs. Personne ne sera poursuivi pour la vente des terres de la zone urbaine suivant les anciens textes », a-t-il expliqué invitant les acquéreurs à la sérénité.

 

Léonce Adjévi

 

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