Gustave Sonon à propos de la convocation du corps électoral :« Le gouvernement est dans le respect du Code électoral » 

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L’émission politique « L’Entretien » de la chaîne de télévision privée « E-Télé » a reçu hier, dimanche 02 février 2020, Gustave Sonon. Ancien ministre des Transports et actuellement membre fondateur du parti Bloc républicain, il a opiné sur l’organisation des prochaines élections communales, municipales et locales notamment la convocation du corps électoral par le président de la République.
Le chef de l’Etat Patrice Talon et son gouvernement ont bien fait de convoquer tôt le corps électoral pour les élections communales et municipales. C’est ce que pense Gustave Sonon. Il l’a défendu sur l’émission « L’Entretien » de la chaîne de télévision privée « E-télé ». Selon l’invité de Théodule Hounsa, cette démarche participe du respect des différentes lois, notamment le Code électoral. « Il n’y a aucune précipitation. Le gouvernement est dans le respect des différentes lois et surtout du Code électoral. C’est ce qui a permis d’ailleurs à la Céna, après que le corps électoral ait été convoqué, de publier  s partis politiques et institutions impliquées dans l’organisation desdites élections. « C’est à juste titre que la Céna a procédé ainsi, puisque l’article 59 du Code électoral permet à l’institution en charge de l’organisation des élections de publier le calendrier 90 jours avant la date du scrutin », a-t-il expliqué. Il pense que le nouveau Code met plus d’ordre au sein des partis politiques, surtout en matière d’organisation. Selon ses dires, il oblige les partis à désigner tôt leurs candidats dans les règles de l’art avec des profils bien définis. « Nous avons un Code électoral exigeant en ce qui concerne les différents dossiers individuels à constituer », a-t-il indiqué. Il s’est également réjoui de ce que la nouvelle loi électorale corrige un certain nombre de dysfonctionnements. Pour preuve, il a évoqué les mutations et les changements qui se faisaient sur la liste de candidature, même à la veille des élections. « A 48 heures, lorsque les éléments d’un mouvement ne sont pas contents, ils peuvent claquer la porte et former une alliance pour aller aux élections. Tout cela est fini avec le nouveau Code », a-t-il souligné. Au cours de l’émission, l’ancien Directeur de la programmation et de la prospective du Ministère des travaux publics et des transports a également abordé la question de 10% des suffrages sur le plan national pour se faire élire. « Cette disposition contraint les micros formations politiques à se regrouper ce qui », a-t-il dit, « mettra un peu de l’ordre dans le processus électoral ».
Léonce Adjévi

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