Gustave Sonon au sujet des réformes de Talon:« Les populations en sont les premières bénéficiaires »

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Les réformes engagées par le président de la République, Patrice Talon, séduisent plus d’un. A ce sujet, Gustave Sonon, membre fondateur du parti Bloc républicain, a salué les actions menées en faveur des populations par l’actuel régime. Il était l’invité de l’émission « Ma part de vérité », dimanche 03 février 2019 sur Golfe télévision.

L’ancien ministre du régime du Changement, Gustave Sonon, est admiratif de la gouvernance Talon. Sur l’émission « Ma part de vérité » dimanche dernier, il a fait savoir  qu’il a pris son temps pour observer et analyser les réformes enclenchées. Selon lui, ce sont les populations qui sont les premières bénéficiaires des réformes du président Patrice Talon. « Je me suis empêché pendant près de trois ans de prendre position pour ne pas influencer la base.Je ne soutiens pas l’homme Patrice Talon, mais ses réformes courageuses pour l’amélioration des conditions de vie des populations », a-t-il déclaré.L’invité a insisté sur le succès de la réforme du système partisan. Il a salué le sens managérial du Chef de l’Etat qui a conduit cette réforme à terme.

« J’avais peur que la mouvance n’ait qu’un seul parti politique. Peur que le Bénin ne tombe dans le monolithisme, mais avec deux grands partis, la chance est donnée à tout le monde », a-t-il affirmé. Gustave Sonon laisse le doute plané sur l’idée d’une éventuelle  candidature pour les législatives prochaines. « Je ne suis pas candidat. Je suis dans un grand parti politique. C’est le parti qui décide de qui sera candidat ou non », a-t-il répondu au journaliste. Interpellé sur les raisons qui l’ont poussé à ne pas continuer avec les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), l’ancien ministre de Yayi Boni a expliqué que le divorce était consommé bien avant les élections de 2016. « Je suis l’un des premiers à dénoncer l’accord signé entre Lionel Zinsou, le Prd et la Rb », a-t-il confié. En plus, il a précisé qu’en 2016, tout était à plat, c’est-à-dire que Boni Yayi a fini et il fallait rebattre les cartes.« C’est pourquoi après les élections, j’ai pris mon temps de bien réfléchir avant de prendre position », a-t-il conclu.

 

Donald Kévin Gayet (Coll)

 

 

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