Haine et regard sévère des détracteurs du Nouveau départ:Objectif : déstabiliser le Bénin

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En trois années de gestion, Patrice Talon a radicalement transformé l’économie béninoise et la perception de ses concitoyens par rapport à l’Etat et à la chose publique. De jour en jour, il engrange de bons résultats. Il n’en fallait pas plus pour que ses détracteurs développent une haine viscérale à l’endroit du locataire de La Marina.

Beaucoup avaient craint à son avènement, que le président Patrice Talon,  qui a bâti sa fortune dans le monde des affaires, ne soit pas un politicien avéré. Mieux, d’autres avaient espéré,  même s’il arrivait à tenir politiquement, que cela ne soit au détriment des bonnes pratiques économiques. Malheureusement, au fil du temps,  ses concitoyens ont découvert un homme politique de type nouveau, vertueux et rigoureux. D’ailleurs, contrairement à ses prédécesseurs,  en si peu de temps, Patrice Talon a marqué les esprits par ses  méthodes radicales  et son  pragmatisme. C’est ce que ses compatriotes apprécient. Tout le monde sait que le chef de l’Etat n’hésite pas à se séparer de ses collaborateurs encombrants. Il a aussi remis l’admiration publique  au travail et mis fin aux grèves perlées qui paralysaient l’envol économique. A l’instar de la rédaction du  Programme d’actions du gouvernement (Pag),  toutes les décisions du gouvernement sont mûrement réfléchies à l’avance. Il évite au maximum les précipitations et confusions. Les résultats sont là,  patents, n’en déplaisent aux détracteurs. Rigoureux et ambitieux, le président Talon sort de la masse des chefs d’Etats africains corrompus qui vivent sur le dos de leurs concitoyens. C’est  un anticonformiste qui ne  s’emploie pas à  reproduire les travers  des gouvernants africains connus. Cela ne plait pas à tout le monde. C’est pourquoi,  au lieu de l’encourager, certains le voient en hautain et  suffisant.  Ce n’est pas nouveau.  Car  de John Kennedy à  Charles de Gaulle,  en passant par Thomas Sankara, Patrice Lumumba ou Rawlings,   les hommes d’Etat qui sortent du lot n’ont jamais été appréciés ni aimés par les milieux d’affaires et les lobbies.  Sinon, comment peut-on reprocher à un chef d’Etat d’instaurer une gestion rigoureuse et de vouloir faire des économies pour créer en amont les conditions du bien-être de ses populations.

Les réformateurs des indépendances ont été éliminés

Patrice Talon, un président à abattre. C’est le rêve de ses détracteurs. En effet, depuis son avènement, Patrice Talon travaille à faire des investissements judicieux plutôt que des dépenses farfelues.  Les investissements, ce sont les financements mis dans les grands projets structurants qui portent et consolident l’économie. C’est  le fait de donner de l’eau potable à tout le monde. C’est le fait de promouvoir l’autonomie énergétique. C’est le fait de construire des routes de bonne facture.  La méthode Talon, justement, c’est le fait d’éviter des réalisations approximatives, les solutions conjoncturelles plutôt que celles durables, pour justifier et sortir inutilement de l’argent sans grand impact. Cela, nombre de dirigeants africains s’y adonnent et les milieux d’affaire les aiment parce qu’ils leur permettent de s’en mettre plein les poches tout en leur retournant leurs propres parts. On a déjà vu sur le  continent africain,  comment le Capitaine Thomas Sankara a fini, quand il  a osé engager son pays dans des  réformes courageuses. Par ailleurs, on a vu comment d’autres révolutionnaires des premières heures des indépendances ont été éliminés. Mais au fond, cela ne doit pas émousser l’ardeur et l’ambition du président Patrice Talon.

 

A.T

 

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