Réception des dossiers de déclaration de candidatures:Les explications de la Vice-présidente de la Céna, Géneviève Boco Nadjo

0
1270

«Nous sommes en train de mettre en œuvre de manière inexorable notre calendrier. Dans ce calendrier, il était prescrit que du 21 au 26 février 2019, nous allons recevoir les dossiers de déclaration de candidatures. Depuis ce matin, nous sommes en place. Le dispositif est installé. Il y a le nécessaire pour recevoir les mandataires qui viendront ou qui doivent commencer par venir.

Nous les attendions. Nos cadres sont déjà installés avec tout le matériel qu’il faut pour recevoir les dossiers de déclaration de candidatures. Concrètement, nous avons prévu deux phases dans cette opération. Dans un premier temps, nous aurons la phase d’enregistrement des dossiers de déclarations de candidatures. Dès lors que le mandataire arrive et franchit la porte de la Céna, que nous appelons porte de non-retour, il y a une équipe censée le recevoir. Cette équipe enregistre le dossier de déclaration de candidatures en vérifiant la complétude des pièces. Immédiatement, tel que prescrit par la loi, il lui sera délivré un récépissé provisoire de dépôt de dossiers de déclaration de candidatures. A l’issue de  cette opération d’enregistrement des dossiers de candidatures, on passe à la deuxième phase qui consistera à examiner, au fond, la recevabilité de ces dossiers et la vérification de l’éligibilité des différents candidats qui seront proposés aux élections législatives d’avril 2019. C’est à l’issue de cet examen au fond qu’il sera délivré, soit un récépissé définitif qui est en quelque sorte le quitus qui permettra aux candidats de se présenter aux élections législatives du 28 avril 2019, soit il leur sera délivré un document intitulé « document de rejet d’enregistrement». C’est une décision motivée de la Céna qui est susceptible de recours devant la Cour constitutionnelle. Celui qui est concerné par cette décision de rejet d’enregistrement a la possibilité de saisir la Cour dans un délai de 48 heures. Il reviendra à la Cour constitutionnelle au bout de huit jours  de donner sa décision soit pour confirmer la décision prise par la Céna soit pour l’infirmer. Dans le dernier cas, nous allons le prendre en compte».

 

Propos recueillis par A T

 

 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here