Lutte contre la criminalité faunique au Bénin:Environ 300 kg d’ivoire saisis en 2018

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La lutte contre la criminalité faunique en 2018 a été fructueuse au Bénin. Près de 300 kg d’ivoires ont été arrêtés par le gouvernement, les forces de sécurité publique et des structures spécialisées.   

Environ 300 kg de défenses d’éléphants arrêtés. C’est la prouesse réalisée en 2018 dans le cadre de la lutte contre la criminalité faunique au Bénin. Cette performance réalisée accompagne le gouvernement dans la lutte contre la criminalité faunique. Les exploits réalisés grâce au soutien du programme Appui l’application des lois sur la faune et la flore au Bénin (Aalf-Bénin), place le Bénin dans le rang des pays déterminés à enrayer la criminalité faunique. Des 300 kg d’ivoire arrêtés, 272 kg ont été interceptés dans la ville de Cotonou. « Cela n’étonne pas, Cotonou étant la grande métropole des affaires et désormais une plaque tournante de la criminalité faunique au Bénin. De fait, Cotonou devient un point privilégié de rencontres entre trafiquants, marchands et braconniers », a témoigné Patrice Sagbo, défenseur de l’environnement. Selon lui, cette quantité d’ivoire saisie devrait être un bon indice d’investigations pour la police judiciaire. « Le Bénin étant un pays de transit, les trafiquants exploitent malheureusement son port et aéroport pour faire passer les produits vers les pays consommateurs », a fustigé Dovi Homéfa, coordonnateur du programme Aalf-Bénin.

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Comme eux, d’autres activistes privilégient le renforcement de la sécurité au niveau des frontières, en dotant les agents à ces postes d’équipements nécessaires pour leur permettre de contribuer efficacement à la lutte contre la criminalité faunique. Pour rappel, l’éléphant est une espèce menacée d’extinction. Il est protégé par la loi n°2002-16 du 18 octobre 2004, portant régime de la faune en République du Bénin. En plus de cette loi et malgré les sensibilisations, des criminels lui déclarent une guerre sans merci. Au plan national, il urge donc que la justice applique des peines maximales aux trafiquants et à leurs complices. Les pays de la sous-région, pour leur part, doivent comprendre l’importance du renforcement non seulement du dispositif de protection des aires protégées, mais aussi de la machine de dissuasion pour une lutte efficace régionale.

 

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