Lutte contre le Covid-19:Le gouvernement prend en compte la dimension sociale

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Dans sa stratégie  de  riposte à la  propagation du Covid-19, le gouvernement béninois prend aussi en compte la dimension sociale. Outre les  masques faciaux et chirurgicaux, les solutions hydro-alcooliques et des écrans faciaux, il met à disposition aussi bien des structures qui interviennent dans la crise due au Coronavirus que des personnes mises en quarantaine, des nattes, des savons, des brosses à dents et des filets.

La dimension sociale du combat contre le Coronavirus n’échappe pas au gouvernement. En dehors des matériels de protection comme les masques faciaux et chirurgicaux, des solutions hydro-alcooliques et des écrans faciaux, d’autres équipements tels que les nattes, les savons, les brosses à dents, les filets et les dispositifs de lavage de mains sont gracieusement mis à la disposition des structures intervenant dans la crise liée à la pandémie et des personnes mises en quarantaine dans les hôtels. Le 14 avril 2020, à la faveur de la descente d’une équipe gouvernementale dans le Septentrion, la ministre des Affaires sociales et de la microfinance, Véronique Tognifodé, a procédé à la remise des matériels de protection aux quatre départements du Nord-Bénin. A cette occasion, l’autorité ministérielle a invité les assistants sociaux à être non seulement aux côtés des agents de santé, mais à apporter aussi leur appui psychologique aux personnes mises en quarantaine. « Dans la riposte contre la propagation du Coronavirus au Bénin, la dimension sociale n’est pas occultée. C’est ce qui justifie notre présence ici à Natitingou. Et nous sommes venus avec des dispositifs de lavage des mains et des produits d’hygiène, en quantité suffisante pour que les personnes venues des pays voisins et qui sont mises en quarantaine dans le Nord-Bénin aient le minimum de confort d’hygiène possible », a-t-elle déclaré. En ce qui concerne les populations, elle les a invitées au respect des mesures de prévention qui sont préconisées par le gouvernement et des recommandations des agents de santé, assistants sociaux, des forces de l’ordre, parce que c’est pour leur bien. « Quand on aime son pays, on fait ce qu’il faut pour le bien collectif », a confié Véronique Tognifodé.

 

Benjamin N. Douté (Coll)

 

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