Message suggestif sur la gouvernance Talon :Jusqu’où ira Joël Aïvo ?

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Joël Aïvo fait à sa manière le bilan des quatre années de gestion du Nouveau départ. A travers son canal habituel de résonnance, -sa page Facebook-, le constitutionnaliste a posté le 6 avril 2020, un message suggestif qui laisse pantois. L’agrégé des Facultés de droit, mû depuis peu par une ambition dont lui seul détient les contours, fait une fixation sur 2021 et pense au bilan du régime en place alors que les actes parlent d’eux-mêmes.

« L’heure de vérité approche ». Voilà le titre du fameux message posté par le professeur Joël Aïvo sur sa page Facebook le 6 avril 2020, date anniversaire des 4 années de la gouvernance Talon. Au moment où le Programme d’actions du gouvernement (Pag) se traduit en actes concrets sur tout le territoire et que les Béninois expriment leur fierté au gouvernement et à son chef, le constitutionnaliste lui, a toujours les yeux rivés sur 2021. Il multiplie les publications qui n’émeuvent personne sur sa page Facebook. Qu’à cela ne tienne !

En tant que citoyen, il est libre d’opiner sur les options de développement des gouvernants actuels du pays, dira-t-on. Mais là où le bât blesse, c’est quand l’universitaire se lance dans les bondieuseries et veut embarquer le « peuple » dans un projet non dévoilé. Cela dépasse l’entendement. A un an de la fin du premier quinquennat de Patrice Talon, tous les signaux sont au vert. Le dire, c’est faire preuve d’honnêteté intellectuelle. Vaille que vaille, sans tambour ni trompette, le gouvernement, avec à sa tête le président Patrice Talon, fait de son mieux pour mettre le Bénin sur les rails du développement. De la lutte contre la corruption à l’amélioration du climat des affaires en passant par les infrastructures routières, les réformes politiques, économiques et autres, les résultats sont là et forcent l’admiration de plus d’un.

Pour  s’en convaincre, il suffit juste au professeur de descendre dans les rues, de Cotonou, de Bohicon, de Porto-Novo etc. Il se rendra à l’évidence que le bilan du Nouveau départ est évocateur et parle de lui-même. Les fruits tiennent la promesse des fleurs dans tous les compartiments. L’eau potable et l’électricité qui étaient dans un passé pas trop lointain un luxe sont aujourd’hui à la portée de toutes les bourses. Plus besoin d’être fortuné pour s’offrir les compteurs de la Société béninoise d’énergie électrique et de la Société nationale des eaux du Bénin. Les cadres de l’administration refusent de siphonner les caisses de l’Etat lorsqu’ils pensent à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) dont les juges ne vont pas de main morte pour décourager les délinquants financiers. Du coup, il est à se demander  « l’heure de vérité » dont parle l’ancien doyen de la Faculté de droit et de science politique de l’Université d’Abomey-Calavi. Même si bilan devrait y avoir, Patrice Talon sera porté en triomphe en 2021. En quatre ans d’exercice de pouvoir, le Bénin s’est positivement révélé au monde entier dans plusieurs domaines. Malgré la parenthèse des législatives à laquelle semble s’accrocher le constitutionnaliste pour projeter le prétendu bilan, le Bénin a une bonne presse à l’international. Plusieurs pays viennent s’inspirer de la démocratie béninoise pour parfaire la-leur. Personne n’aura donc le mérite de porter un jugement de valeur sur la gouvernance Talon quel que soit son niveau intellectuel ou sa classe sociale. Les réformes opérées dans les secteurs ne visent que le mieux-être des Béninois, un Bénin où il fera bon vivre et où règnera la paix. Le peuple évoqué à tort et à travers voit et jouit déjà des retombées du Pag. Si ce dernier doit se révolter comme le prétend le doyen honoraire, ce serait plutôt contre les fossoyeurs de l’économie. Ceux-là qui, à un moment donné, ont géré une portion du pouvoir d’Etat, mais n’ont pas eu la hardiesse de se porter devant les juridictions de leur pays pour répondre de leur gestion. Ils ont préféré prendre leurs jambes au cou que de se mettre à la disposition de la justice. Prêter flanc à cette pratique, c’est être en désaccord avec la bonne gouvernance pour laquelle Patrice Talon se bat depuis le 6 avril 2016. Malgré tout, les Béninois peuvent être fiers de leur président. Ils n’ont aucun intérêt à ne pas garder espoir en un régime qui travaille à révéler positivement le Bénin. Si reconquête  devrait y avoir, ce serait à l’avantage de Patrice Talon qui va retrouver le fauteuil douillet de La Marina et briguer un second mandat afin de finir en beauté les projets en cours de réalisation.

 

Abdourhamane Touré

  

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