Mono/Couffo:Batoko s’imprègne des difficultés des tribunaux et commissariats

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Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, a effectué les mardi 18, mercredi 19 et jeudi 20 décembre 2018, une visite d’inspection dans les commissariats, les juridictions et centres de détention du  département du Mono et du Couffo. A l’entame, le président Ousmane Batoko s’est rendu au commissariat de Lokossa pour s’enquérir de la tenue des registres des plaintes et  de patrouilles. Après avoir visité les locaux du commissariat de Lokossa de même que les cellules de garde à vue, il a félicité le commissaire principal de police de ladite  ville, Saliou Kossolou, pour le travail abattu. Après cela,  la délégation a mis le cap sur la maison d’arrêt de Lokossa pour s’imprégner des difficultés  des agents de la police républicaine et voir également si les droits des détenus de la prison civile sont préservés.

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A ce niveau, le régisseur de la prison civile de Lokossa, le Brigadier-chef de police, Aimée Adjagbo, a souligné  que ce centre mis  en service depuis le 12 décembre 1997 dessert actuellement le tribunal de première instance de 2ème classe de Lokossa et celui d’Aplahoué. Il a souligné que 16 agents civils et militaires travaillent dans cette unité et que cette maison d’arrêt a  été construite pour une capacité de 150 personnes. « Malheureusement, elle accueille aujourd’hui 369 détenus dont 19 mineurs garçons », a-t-il dénoncé. A l’occasion, le  président a déploré les cas de détention de longue durée sans jugement. Il convient de souligner que le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a parcouru également les commissariats de police républicaine des communes d’Athiémé de Houéyogbé de Bopa de Grand-Popo et ensuite ceux du département du Couffo.

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A chaque étape, il a insisté sur le respect des textes et lois en vigueur. Egalement, il a saisi l’occasion pour s’entretenir avec les magistrats des différentes juridictions dont ils ont à la charge. Au menu des échanges, il a déploré les mauvais comportements enregistrés à l’audience et dans les bureaux des juges. Pour lui, cet état de choses ternit l’image de la corporation et jette de discrédit sur la fonction de juge.

 

Claude Ahovè

(Br Mono-Couffo)

 

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