Non-transmission de la liste électorale à la Céna hier:Le Cos-Lépi justifie le retard  

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Le Conseil d’orientation et de supervision de Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) n’a pas transmis la liste électorale à la Commission électorale nationale autonome (Céna) hier mardi 17 mars 2020 conformément au calendrier électoral des Communales et Municipales du 17 mai. Dans la déclaration ci-dessous publiée, le président l’institution, Jérémie Adomahoun, dévoile les raisons. C’était au siège du Cos-Lépi, à l’issue d’une séance d’échange hier, avec les responsables des formations politiques.
« Dans les dossiers de candidature, il fallait démontrer que les candidats sont sur la liste électorale et leur délivrer un récépissé pour ceux qui n’ont pas de cartes et ont demandé de duplicata ou pour des transferts. Jusqu’à hier (16 mars) et ce matin (17 mars), le Cos-Lépi continue de recevoir des requêtes des partis politiques restés en lice au terme de la recevabilité des dossiers par la Céna. Puisque nous aussi, vis-à-vis de la loi, nous avons l’obligation de transmettre la liste électorale à la Céna aujourd’hui, suite à l’insistance de certains partis politiques, on a décidé d’échanger avec les partis politiques pour analyser la situation. De nos échanges, il ressort que beaucoup de requêtes sont encore en instance et viennent de nous parvenir pour traitement. Certains ont souhaité de leur permettre de jouir de leurs droits que la loi leur confère de bénéficier de 72heures après la notification de la Céna. Ils ont affirmé que si éventuellement on remettait la liste aujourd’hui (17 mars) et qu’entre-temps dans les 48 heures qui viennent, la Céna leur notifiait les observations et qu’entre autres, ils avaient besoin encore du Cos-Lépi, qu’est-ce qu’ils vont faire? Ils sont allés même jusqu’à dire que nous allons nous retrouver devant la Cour suprême s’ils n’avaient pas satisfaction dans les 72 heures. Nous avons donc pris acte et leur avons dit que la plénière du Cos-Lépi va se pencher sur la question et que nous allons leur revenir. Par la suite, nous avons commencé la plénière, mais nous avons besoin d’échanger avec les techniciens de l’Ant pour étudier la faisabilité de certaines choses. Nous avons suspendu encore la plénière et l’avons reporté le temps que le régisseur et son personnel analysent les requêtes formulées par les partis politiques pour que nous puissions statuer sur la question demain (ce 18 mars) ».
Source : Océan Fm

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