Présidentielle du 11 avril:8 candidats Fcbe à la quête de parrains

0
668

La Force cauris pour un Bénin émergent prend de sérieuses options pour la Présidentielle du 11 avril prochain. Le parti a donné son quitus à huit (08) personnalités pour aller à la perche des parrains en vue de constituer le duo présidentiel pour ce scrutin qui s’annonce.

Idrissou Bako, Alassane Soumanou, Paul Hounkpè, Aboubakar Yaya, Paul Victoire Adjé Kokou, Clément Koutchadé, Théophile Robert Yarou et Romaric Koutchika Ehinnou ont désormais les coudées franches pour aller négocier le parrainage dans la perspective de la Présidentielle du 11 avril prochain. Ces personnalités ont reçu l’onction de leur parti après s’être enregistrées dans un registre ouvert à cet effet. Dans le cadre de ce rendez-vous électoral, la Force cauris pour un Bénin émergent, au lieu d’organiser des primaires au sein du parti, comme agité dans l’opinion ces derniers jours, a plutôt fait l’option d’ouvrir un registre afin de permettre aux militants du parti désireux de se présenter à cette élection de s’inscrire. Ainsi, du 04 au 08 janvier 2021, le parti a enregistré huit (08) candidatures. Ces candidats ont donc été autorisés par le parti à aller négocier les parrains pour constituer le duo présidentiel. Le probable candidat qui réussira à mobiliser les 16 parrains requis pour valider son dossier comme l’exige le Code électoral sera investi pour porter l’étendard du part à la Présidentiel du 11 avril. Pour rappel, le principe de parrainage a été introduit dans le nouveau Code électoral par les députés de la huitième législature en novembre 2019. En effet, tout candidat à l’élection présidentielle devra désormais obtenir le parrainage d’au moins 10 % des élus au nombre de 160, soit 77 maires et 83 députés. Au total, un candidat est tenu d’avoir au minimum 16 parrains. Le but visé par cette disposition est de lutter contre la pléthore de candidatures à la Présidentielle et de limiter le nombre des candidats à 10 au plus. Le mercredi 18 novembre 2020, Bureau exécutif national de la Force cauris pour un Bénin émergent avait installé un comité d’élaboration des critères de sélection du candidat du parti. Ce comité avait pour mission de faire des propositions dans le cadre de sa mission. Ainsi, la direction du parti disposera des éléments pour le choix des candidats à la candidature au sein du parti.

 

Voici pourquoi Christine Gbédji n’est pas autorisée

 

Certaines informations font état de ce que la sanction de Christine Gbédji, ancienne ministre de l’Eau sous le président Yayi Boni, Clément Koutchadé, ancien Directeur général de l’Office national du bois (Onab), coordonnateur Ouémé-Plateau du parti et Prosper Adoukonou, trésorier général adjoint de la Fcbe aurait été motivée par la volonté par du Secrétaire exécutif national de la formation politique, Paul Hounkpè de les écarter de la course à la candidature du porte étendard de la Force cauris pour un Bénin émergent pour l’élection présidentielle à venir. Or, ils ont été sanctionnés, selon les explications du Bureau exécutif national, pour leur passage sur une chaîne de télévision « sans y être autorisés par le parti ». Mieux, en prenant les rênes du comité ad hoc, chargé de proposer les critères de choix des candidats aux primaires au sein du parti, il a été notifié à l’ancienne ministre de l’Eau sous le président Yayi Boni qu’elle ne devrait pas postuler puisqu’elle ne peut pas être juge et partie. Cela lui a été notifié avant qu’elle n’accepte faire partir du comité et mieux d’en être sa présidente. Ce n’est donc pas parce que Christine Gbédji est sous sanction qu’elle n’est pas dans la liste.

 

Théophile Yarou s’oppose

 

Théophile Yarou conteste la suspension de Christine Gbédji, Clément Koutchadé, et Prosper Adoukonou par le Bureau exécutif national de la Fcbe. Dans une lettre adressée au Ben hier mardi le 1er secrétaire de la Fcbe désapprouve la décision du Ben. De sources dignes de foi, Théophile Yarou estime dans sa correspondance que la décision de suspension a été prise au mépris des textes du parti et est par conséquent  nulle et de nul effet.

 

Odi I. Aïtchédji

 

 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here