projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch):Le gouvernement satisfait du bon déroulement

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Le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) impacte déjà les Béninois. Quelques mois seulement après le lancement de la phase pilote, la ministre des Affaires sociales et de la microfinance, Véronique Tognifodé, et son collègue de la Santé, Benjamin Hounkpatin, ont fait le constat au cours de leur descente à l’hôpital de zone d’Abomey-Calavi et au centre de santé d’Akassato. Les deux ministres ont noté avec satisfaction le bon déroulement du projet. Au cours de la visite, Véronique Tognifodé et Benjamin Hounkpatin ont échangé avec des patients bénéficiaires de cette assurance qui ont partagé leurs joies avec eux. « Avec les prestataires de santé aussi, nous avons discuté pour voir comment s’effectuait le remplissage de fiches de soins, des fiches de suivi et savoir s’ils avaient une certaine disponibilité de ces outils ainsi que des médicaments », a informé la ministre des Affaires sociales. Quelques dysfonctionnements  ont été constatés. Mais l’autorité ministérielle a rassuré qu’elles ont été corrigées au fur et à mesure. Elle n’a pas manqué d’apprécier l’implication des Centres de promotion sociale (Cps) dans la sensibilisation des populations à la base. Tout comme sa collègue, Benjamin Hounkpatin a jugé concluante, à cette étape, la phase pilote de l’Assurance maladie. « Dans un premier temps, on a constaté que les agents ont su s’intégrer dans ce nouveau dispositif qui est mis en place. Nous avons aussi pu également constater de visu que certains ont pu bénéficier de cette prise en charge et étaient satisfaits de ce qui est mis en place par le gouvernement », a-t-il fait remarquer.

Daniel Atindékon, père d’un patient bénéficiaire: « On nous a donné des cartes avec lesquelles on se soigne gratuitement »

 

 «  Il y a certaines plaies sur son corps et en ce moment  lorsqu’on est venu ici, nous avons vu les docteurs qui nous ont bien accueillis. Sans rien payer, ils lui ont  apporté les soins nécessaires. Rien ne lui manque. Après, J’ai appris que c’est l’Etat qui a pris tout en charge. Avant, beaucoup de personnes mourraient parce qu’elles n’ont pas les moyens de faire face aux dépenses dans les centres de santé. A partir de maintenant, on nous a donné des cartes grâce auxquelles on se fait soigner gratuitement.  Après chaque diagnostic, si un produit manque dans la pharmacie de l’hôpital, on nous envoie le chercher ailleurs. Rien ne nous manque. La femme qui m’a fait d’enfant est une sourde muette. Les docteurs qui s’occupent de nous, nous donnent des choses à manger. Je remercie le gouvernement et que Dieu permette à ceux qui  n’ont pas encore la carte d’en avoir. Ils ont envoyé certaines personnes dans mon village pour dire que la carte qu’ils ont partagée est à garder pour l’utiliser en cas de maladie »

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