Révision constitutionnelle:L’irréversible marche pour le progrès

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Il n’est plus possible désormais de reculer. La marche entamée qui consacre le développement du Bénin est irréversible. Le projet d’amendement constitutionnel adopté par les députés sonne la fin de tant d’années d’atermoiements.
Le 1er novembre 2019 est une date historique pour le Bénin. Le pays a tourné dos aux années de déification d’une Constitution pourtant en conflit avec elle-même. A la différence du Sankofa, cette volaille tournée vers le passé, il martèle sa volonté de moderniser l’héritage lourd et historique porté par l’ancienne Constitution en faisant le choix clair du développement. Cette fois-ci, le Bénin a choisi résolument, après 30 années de discours démocratiques virulents, de rechercher sa maturité économique en posant des principes clairs dans une Constitution évolutive et tournée vers le futur. L’alerte pour un progrès économique dynamique et enrichissant est donnée. Le document référence produit par les députés a posé les fondements d’un Nouveau départ historique pour le Bénin. Exit donc les critiques et commentaires sans effet. Exit les stratégies politiciennes et manèges de personnes attachées aux intérêts du moment qui voulaient noyer le rêve de développement. Toutes ces mauvaises intentions ont été finalement annihilées grâce à une volonté politique affirmée. On n’est plus vraiment à l’heure des commentaires et débats inutiles sur l’opportunité d’une quelconque révision. On n’est non plus à l’étape de dialogue ou de recherche de consensus. Toutes ces étapes sont passées et les acteurs politiques ont martelé leur adhésion à la révision. Tout ce qui peut remettre en cause le travail fait a donc été déjà aplani au début du processus de révision. Point n’est donc besoin de continuer par ressasser d’ennuyeux discours sur les questions d’opportunités ou de points objets de révision. Point n’est besoin de s’accrocher à un passé qui ne laisse aucune trace de contestation. Pourtant, ce serait manquer d’arguments que de dire que la nouvelle mouture de la Constitution n’est pas inclusive. Cette position n’est pas justifiée, puisque le texte proposé a tenu compte de toutes les aspirations. Même les points agités par les acteurs politiques de l’opposition ont été intégrés. Mieux, les nombreuses préoccupations proposées par les anciennes commissions ayant travaillé sur la question  sont toutes prises en compte. La question de la Cour des comptes et bien d’autres points substantiels abordés par la Commission Ahanhanzo-Glèlè, la Commission Gnonlonfoun et enfin la Commission Djogbénou ont été abordés et soutenus. Enfin, le texte proposé s’est donné pour ambition de poser les fondements d’un progrès économique pour des lendemains radieux pour chacun et pour tous.
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