Serge Koudjo sur le développement du Numérique en Afrique:« Le Bénin progresse »

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L’émission « Ma part de vérité » le dimanche 02 juin 2019 a reçu le Secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la communication, Serge Koudjo. Il a fait l’état des lieux des investissements dans le Numérique au Bénin et le positionnement du pays dans le secteur en Afrique.

Le Bénin fait son petit bonhomme de chemin dans le cercle des pays numérique. C’est ce pense le Secrétaire générale du ministère de l’Economie numérique et de la communication, Serge Koudjo. Il l’a fait savoir sur l’émission « Ma part de vérité » le dimanche 02 juin 2019 sur Golfe Tv. Selon lui, les investissements du gouvernement dans le Numérique sont en train de donner ses fruits et permettent au pays de progresser. C’est pourquoi il a confié que le Bénin est résolument tourné vers la digitalisation en investissant dans les infrastructures du Numérique. « La troisième place qu’occupe le Bénin dans l’Uemoa pour qualité des services du numérique ne devrait étonner personne », a-t-il déclaré. Le Secrétaire général a indiqué que depuis l’avènement au pouvoir du président Patrice Talon, des résultats probants ont été obtenus. Ce qui fait que le Bénin est en plein dans la troisième génération. « Nous travaillons davantage pour mieux positionner le pays dans les meilleurs en matière du numérique en Afrique. Avec les nouvelles réformes, le Bénin tend même vers la quatrième génération », a-t-il laissé entendre. Pour y parvenir, Serge Koudjo a confié qu’il faut de gros investissements dans les infrastructures. Ainsi, la construction du réseau métropolitain en cours permettra d’offrir l’Internet à haut débit aux populations sur toute l’étendue du territoire. A son avis, le Numérique est outil fondamental pour le développement économie. « C’est à ce titre que le gouvernement compte introduit le Numérique dans tous les domaines. Cela induit la dématérialisation de l’administration, une réforme chère au Chef de l’Etat », a-t-il souligné. L’autorité a précisé que plusieurs autres défis réglementaires et institutionnels doivent être relevés. C’est pourquoi le Code du numérique et la mission de l’Arcep permettront de corriger un tant soit peu certains dysfonctionnements.

 

Donald Kévin

Gayet (Coll)

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