Yayi et contestataires accusent, Yarou dit ses vérités 

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Après la divulgation sur les réseaux sociaux de la correspondance du ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique, Sacca Lafia, notifiant la délivrance du récépissé provisoire aux Fcbe, des réactions tous azimuts sont enregistrées dans le rang des militants et membres du bureau politique national, soit pour désapprouver le comportement du trio Paul Hounkpè-Théophile Yarou-Issifou Amadou ou pour justifier l’acte posé par les « traîtres ».

Déclaration de Alassani Tigri, Eugène Azatassou et consorts

 

Chers amis de la presse ;

 

Militantes et militants du parti Fcbe.

 

Les masques sont définitivement tombés. Les rumeurs circulaient sur certains camarades qui auraient été pris en compte par le pouvoir de la rupture pour lui livrer pieds et poings liés notre parti force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe).

Nous n’avons pas voulu croire, tant nous faisons confiance à la probité, l’amour du parti et de la patrie de ces camarades : Théophile Yarou, 1er se-na, Paul Hounkpè 5ème sena et le député Issifou Amadou. Hélas, c’était ne pas compter avec les moyens abjects de persuasion dont la rupture et singulièrement son chef ont coutume d’user.

Rappelons succinctement les faits aux militantes et militants de notre grand parti politique, Fcbe, parti de masse.

Lors de la rencontre avec certains partis politiques le 15 juillet, le président Patrice Talon a promis leur délivrer le récépissé et les a renvoyé à son mi-nistre de l’intérieur. Lors de la réunion que ce dernier a tenue avec les responsables Fcbe, il a formulé principalement deux exigences notamment.

Qu’il vous souvienne que les exigences du pouvoir de la rupture pour notre reconnaissance officielle étaient :

 

1- Tenir un congrès constitutif, alors que nous étions constitués en parti politique au congrès historique de Parakou 2018.

 

2- Exclure de la Direction du parti, tous les camarades en exil ou supposés avoir maille à partie avec la justice.

A plus de quatre reprises, le bureau politique, en présence des camarades auteurs du présent coup de force, s’est réuni et a clairement rejeté les injonctions du ministre de l’intérieur. Une correspondance du parti lui a été envoyée en bonne et due forme le 25 juillet 2019. La dernière tentative de ces camarades pour inverser la décision du bureau politique a définitivement échoué, avions nous pensé lors de la dernière rencontre avec le ministre de l’intérieur le mardi 03 septembre 2019 où ce dernier, qui campait sur ses injonctions, a été fermement invité par le parti à lui délivrer sans autre forme de procès, le récépissé vu que notre parti a rempli toutes les exigences de la charte.

Cependant, force est de constater aujourd’hui que le trio Yarou, Hounkpè et Issifou, fidèles aux engagements souscrits devant la rupture, ne s’est pas avoué battu. Dans la traîtrise et en catimini, il s’est réuni pour répondre aux injonctions du ministre de l’intérieur. Ce faisant, ils ont tenu un pseudo congrès à combien et sur quelles bases ? Ils ont exclu les responsables élus à l’historique congrès de Parakou. Hounkpè serait devenu secrétaire exécutif national, Yarou Théophile n’ayant pas eu le courage d’assurer jusqu’au bout leur traîtrise. Incroyable. Sont-ils conscients de leur acte ?

Depuis quand c’est le pouvoir qui organise Fcbe et qui choisit ses dirigeants en lieu et place de ses militants ? Cet acte posé par ces camarades est inqualifiable et d’une extrême gravité. La mort programmée de notre parti par le pouvoir de la rupture et ses agents en notre sein ne passera pas. Le faux as-sorti de ruse est voué à l’échec.

En tout état de cause, nous, membres du bureau politique restés fidèles à la ligne du parti :

 Fustigeons et désavouons cet acte ignoble et honteux des camarades Yarou, Hounkpè, Issifou et consort

 Recommandons au secrétaire exécutif, Djènontin Agossou Valentin de convoquer en urgence le bureau politique pour examiner cet incident à la lu-mière de nos textes

 Invitons les militants et militantes à garder la sérénité et la cohésion et à défendre le parti. La rupture et ses agents ont échoué dans leur dessein ma-chiavélique d’en finir avec notre parti et par conséquent de mettre définiti-vement à genoux le peuple béninois

 Réaffirmons l’appartenance de Fcbe à l’opposition qui mène la lutte pour la restauration de la démocratie, de l’Etat de droit et le respect des droits de l’homme au Bénin, notre belle patrie commune.

Vive la démocratie !

 

Vive notre grand parti Fcbe !

Que Dieu Bénisse le Bénin !

 

Le bureau national Fcbe!!!     

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