Le gouvernement a enclenché l’aménagement de 12.000 ha de sites hydro-agricoles. Au cours de son conclave hebdomadaire du mercredi 07 juillet 2021, il a autorisé la signature de contrats avec les différents cabinets ou groupements de cabinets internationaux sélectionnés pour la réalisation d’une mission de maîtrise d’œuvre partielle dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet.

Des études pour l’aménagement de 12.000 ha ont été autorisées par le Conseil des ministres en sa séance du mercredi 07 juillet 2021. Ces études visent à créer les conditions de l’aménagement hydro-agricole avec maîtrise totale de l’eau. Le projet porte sur une superficie de 12.000 hectares dont 1.500 dans la vallée du Niger. Il s’agit des Communes de Malanville et Karimama. 1.500 dans la vallée du Mono à savoir les Communes de Grand-Popo, Athiémé et Aplahoué puis 9.000 dans la basse et moyenne vallée de l’Ouémé, Communes des Aguégués, d’Adjohoun, de Dangbo, de Zè, de Sèmè-Podji, d’Akpro-Missérété, de Bonou et de Ouinhi. La première phase de l’aménagement de sites hydro-agricoles prévoient également l’aménagement et la réhabilitation de 500 km de pistes agricoles dont 40 km de digues piste avec la réalisation d’un ouvrage de franchissement long de 250m, pour interconnecter les deux rives du fleuve Ouémé, à la hauteur des Communes de Dangbo, Adjohoun et Zè. Les vallées de la Pendjari et du Couffo seront prises en compte par une autre phase du projet. Cela, après l’estimation du potentiel en ressources de terres irrigables. Ces études ainsi autorisées par le Conseil visent à créer les conditions de l’aménagement hydro-agricole avec maîtrise totale de l’eau, ce qui règle déjà en amont un paramètre crucial à savoir l’eau. Dans le cadre de la réalisation de ce projet, il est également prévu la réhabilitation de 500 km de pistes agricoles dont 40 km de digues piste avec la réalisation d’un ouvrage de franchissement long de 250m, pour interconnecter les deux rives du fleuve Ouémé, à la hauteur des Communes de Dangbo, Adjohoun et Zè. L’aménagement de 12.000 ha de sites hydro-agricoles est en parfaite symbiose avec l’ambitieux programme du président Patrice Talon pour le quinquennat 2021-2026. Le leitmotiv est de révolutionner le secteur agricole béninois en vue de le propulser comme un infaillible pourvoyeur d’emplois et de richesse. C’est dans cette dynamique et dans sa volonté de valoriser davantage le potentiel agricole du pays que le gouvernement a prévu l’aménagement et la mise en exploitation, pour compter de janvier 2022, de 500.000 ha de terres agricoles. Ce dossier qui intervient après d’autres et surtout de décisions fortes dans le domaine agricole prouve à suffisance que la révolution agricole est impulsée et ce secteur va demeurer un élément phare de ce nouveau quinquennat. Le président Talon joint à nouveau l’acte à la parole et veut donner corps à un engagement.

Odi I. Aïtchédji

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