Démarrée le jeudi 25 février 2021, la table ronde de réflexion sur la formation et l’employabilité des jeunes a été clôturée vendredi 26 février 2021 par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Eléonore Yayi  Ladékan. Pendant deux jours durant, les universitaires, les décideurs, les chefs d’entreprises et le gouvernement ont mené des réflexions sur la formation et à l’employabilité des jeunes au Bénin. Elles ont été marquées par la formulation des recommandations.

Le gouvernement béninois œuvre pour des élections présidentielles festives et apaisées. Le ministre porte-parole du gouvernement l’a rappelé ce dimanche 28 février 2021, sur émission « Ma part de vérité » de Golfe TV Africa. « Aucun Béninois, aucun membre du gouvernement et aucun acteur politique ne voudrait revivre ce que notre pays a connu les 1er et 2 mai 2019, en raison des mêmes acteurs qui avaient appelé au boycott et qui avaient fait preuve de terrorisme, en  affolant les Béninois. Cela, en leur interdisant d’aller accomplir leur devoir civique, tout simplement parce qu’ils ne retrouvaient pas leurs comptes et leurs intérêts. Tout est mis en œuvre afin que ces situations ne se reproduisent pas », a laissé entendre Alain Orounla. Il rassure que toutes les dispositions sont prises pour décourager et dissuader avant même que l’idée de toutes velléités, d’appel au boycott, à l’insurrection, au terrorisme  ne germe et ne naisse. C’est du moins ce qu’on retient de l’intervention du ministre de la Communication et de la poste, ce dimanche. Il a invité  tous les Béninois, notamment, des parents, des instituteurs et toute personne qui a de l’influence sur les mineurs, voire les jeunes majeurs à la sensibilisation afin que ces derniers, si faciles à manipuler ne se livrent pas à des actes de vandalisme. « Il faut que la sensibilisation soit faite parce que, ce que nous avons en partage, c’est ce petit pays aux grandes potentialités. Ces potentialités ne peuvent pas devenir des réalités si nous entrons dans des affrontements et confrontations où il peut y avoir des situations malheureuses », a martelé Alain Orounla.

 

Benjamin N. Douté

 

 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here