A la faveur du point de presse du Conseil des ministres, le ministre porte-parole du gouvernement s’est prononcé, ce mercredi 24 mars 2021, sur les événements relatifs au mouvement d’humeur des populations de Bantè, suite à la convocation adressée au maire de la Commune, Edmond Babalèkon Laourou, par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Alain Orounla estime qu’il n’y avait pas de la matière à s’affoler dans la mesure où les autorités policières et judiciaires ont la latitude d’inviter toutes les personnes dont elles ont besoin pour leurs enquêtes pour élucider des soupçonsdes accusations et de fonctionner. La personne invitée par la Criet, explique le ministre de la communication et de la poste, n’est peut-être pas recherchée pour des fautes commisesà l’occasion de ses fonctions. « C’est peut-être quelqu’un qui détient des informations qu’il serait utile de partager avec les autorités judiciaires afin de se faire une opinion sur l’affaire en cours », a détaillé Alain Orounla. Par ailleurs, il invite les uns et les autres à faire économie de spéculation et de savoir qu’une convocation ne se solde pas toujours par la peine de mort qui n’existe pas au Bénin. « On peut répondre à la convocation et revenir librement pourvu qu’on ait à se reprocher et qu’on collabore à la manifestation de la vérité, à l’œuvre de la justice qui est garantie pour tous dans notre pays », a-t-il conclu. Pour rappel, quelques habitants s’étaient opposés à la remise d’une convocation de la Criet au maire Edmond Babalèkon Laourou et à son attaché de cabinet.

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