Les réalisations du Programme d’actions du gouvernement (Pag) étaient au cœur de la tournée présidentielle à Cotonou le samedi 12 décembre 2020. Dans un exposé détaillé, le directeur de la communication de la présidence de la République, Wilfrid Léandre Houngbédji, a présenté secteur par secteur, les performances jamais réalisées par le Bénin.

Wilfrid Léandre Houngbédji : Il y a dans cette salle, des personnages d’un âge certain et au-delà, dans tout le pays, des personnes d’un même calibre. Elles avaient fini de désespérer. Les plus jeunes avaient commencé à leur tour, à s’enliser dans le désespoir. Un nouvel espoir naissait-il qu’ils s’évanouissaient aussitôt. Notre problématique nationale avait commencé à s’assimiler à quadrature du siècle tant le désespoir était devenu le lot quotidien. Mais l’abbé Pierre nous enseigne que l’histoire des hommes est faite de longues disciplines et de soudaines indisciplines. La quadrature dont je parlais tenait du fait que nous avions trop longtemps discipliné au sous-développement et à toutes les causes qu’il engendre. C’est alors que vous êtes apparu M. le président de la République et pour faire écho aux propos de l’abbé Pierre, vous avez dit stop ça suffit parce que le Bénin a suffisamment payé un lourd tribut au sous-développement et qu’il n’en serait plus ainsi dorénavant. C’est pourquoi, depuis lors, avec votre gouvernement, et tout ceux qui y travaillent à la périphérie avec méthode, organisation et rigueur, vous avez engagé la mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement (Pag) 2016-2021 ressorti à 9039 milliards de FCfa. Ce qui a pu faire dire à certains que le rêve était trop beau voire chimérique. Mais où en sommes-nous quatre ans jour pour jour après, de la mise en œuvre de ce Programme qui était assis sur 3 piliers majeurs à savoir : la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et de la gouvernance ; l’engagement de la restructuration de notre économie et l’amélioration des conditions de vie des populations ?

La quasi-totalité des réformes prioritaires ont été réalisées. Les effets sont perceptibles dans tous les secteurs d’activités à la satisfaction des populations. La mise en œuvre des projets prioritaires se poursuit normalement et la mobilisation des ressources est à un stade très avancé. Tout le pays est en chantier, du nord au sud, de l’est à l’ouest et tous les corps sociaux sont de plus en plus impactés.

Dans le domaine du pilier 1, la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance, les résultats tiennent des grandes réformes engagées. Au nombre de celles-ci, la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 consécutive au dialogue politique tenu en octobre 2019 et qui a débouché sur des recommandations consensuelles lesquelles ont appelé cette révision. C’est l’occasion de rappeler que ce fut une révision non-opportuniste mais structurelle et opportuniste.

Nous avons procédé également à une réforme du système partisan qui restitue aux partis politiques, leurs vocations exclusives d’animateurs de la politique. Les frictions observées tiennent de ce que comme l’enseigne La Rochefoucauld, « même les changements les plus souhaités ont leurs mélancolies » à telle enseigne que les acteurs qui ont appelé ces réformes de leurs vœux ont au dernier moment toujours faibli quand il fallait prendre la décision d’y aller. L’assainissement du paysage politique a commencé avec le passage du nombre de partis politiques de 250 à une quinzaine aujourd’hui. C’est le lieu de dire que la réforme ne limite pas la création de partis politiques comme on a pu amalgamer là-dessus. La même liberté de création des parts politiques demeure. Ce qui change, ce sont les conditions de représentativité parce que cette réforme est corrélée au financement des partis.

Au plan de la défense et de la sécurité, nous avons la création de la Police républicaine. Ce qu’il faut noter, c’est le changement de comportement, la vertu qui revient. On n’entend plus presque personne reprocher à nos forces de défense et de sécurité la réclamation de sous, mais on a de témoignages de gens qui disent que les policiers peuvent aider un véhicule en panne à se déplacer de la voie et à aller chercher un mécanicien pour le dépanner. Pour y arriver, des moyens logistiques et financiers ont été mis à disposition et aussi avec le recrutement de 1100 agents pour la Police et presqu’autant pour l’Armée béninoise.

Au plan diplomatique, la nouvelle doctrine de notre diplomatie partisane du multilatéralisme se met en œuvre et tout cela vaut au pays davantage de respect sur la scène internationale où il intervient en apportant sa contribution aux débats qui font évoluer le monde.

Au plan de la gestion de l’état civil, nous avons réalisé le Ravip entre 2017 et 2018. Il serait juste de dire qu’en matière de constitution de base de données biométriques, une performance a été réalisée que très peu de pays au monde ont réalisé y compris les plus grands. Ce fichier Ravip a permis des applications telles que la génération de 2 millions d’actes de naissance au profit des compatriotes qui n’en n’avaient pas. Dans le même ordre d’idées, pas moins de 300 souches ont été délivrées à nos compatriotes qui n’en n’avaient plus grâce à cette base de données.

Au plan de l’amélioration de la gestion du patrimoine de l’Etat comme la plupart des pays sous-développés, était caractérisé par la propension de l’Etat à vivre au-dessus de ses moyens. La rationalisation a amené des réformes visant à assainir la gestion des finances publiques, à mettre un peu plus d’ordre en fermant les sources de coulage.

Au plan du pilier 2 : engager la transformation structurelle de l’économie. Le climat des affaires a été aménagé à travers la création d’un comité interministériel dédié à la question des investissements, la restructuration de l’Apiex qui est devenu un véritable bras opérationnel en la matière. A cet effet, notre pays a été récemment signalé par la Cnuced comme étant le premier au plan mondial en matière de rapidité de création d’entreprise en ligne, maximum 3 heures de temps. La délivrance du permis de construire désormais en à peine 14 jours sur Cotonou, les mesures de renforcement du système de gestion des finances publiques. La création de la Cvo pour rationnaliser le coût des billets d’avion dans le cadre des voyages officiels. Il convient de dire à cet effet, qu’avant 2016, voyages officiels coûtaient à l’Etat une fortune autant que les évacuations sanitaires. Sur ce dernier point, nous étions à minimum, 9 milliards en moyenne avec un pic à plus de 15 milliards en 2015 pour tomber aujourd’hui à entre 2 et 3 milliards l’an pour à peu près les mêmes effectifs.

Au titre d’autres mesures, nous avons amélioré le dispositif de gestion de la dette. A cet égard, il y a lieu de préciser que lorsqu’à l’occasion des réformes engagées, le Bénin a la possibilité d’aller sur les mêmes marchés ou ailleurs, d’emprunter à plu ou moins long terme et à des taux d’intérêt plus intéressant parce que plus bas.

Au niveau de la fonction publique et du travail, il a été procédé à la réforme au niveau de l’organisation des concours d’entrée à la fonction publique avec le marché que constituait l’organisation des concours avant 2016 ; lequel marché fait de toutes sortes de transactions, a généré le scandale des concours frauduleux que le régime a été obligé d’annuler dès son arrivée.

Il y a quelques mois, le Ministère des finances a fait recruter une centaine d’agents. Parmi les admis, un jeune béninois sorti major de sa promotion en 2009 mais qui curieusement avait constamment échoué à tous les concours organisés dans la période et auxquels il avait pris part. Il a fallu qu’il réussisse à ce concours pour dire je commence enfin à comprendre pourquoi il y a eu ces réformes et je comprends mieux pourquoi le président a insisté pour que cela se fasse.

La durée de proclamation des résultats des concours est passée de 6 mois à 3 semaines. Nous avons procédé à la suppression des paiements à vue aux guichets paiement de la Cnss au profit de leur bancarisation. Cette réforme a impacté 3379 pensionnés, plus de 1200 rentiers et près de 78 000 allocataires au titre de la branche des prestations familiales. Le Conseil national du dialogue social a été instauré pour promouvoir un dialogue responsable entre l’Etat et les partenaires sociaux en lieu et place des bras de fer traditionnel et pour montrer qu’un Etat civilisé peut entretenir le dialogue.

Parlant de grève, au nombre des réformes majeures, figure l’encadrement du droit de grève. Dans l’absolu, le droit de grève n’a pas été supprimé ni dans la Constitution, ni dans nos textes. Nous l’avons encadré et nos hôpitaux et écoles fonctionnent mieux. Les populations en sont heureuses. Les acteurs sociaux en sont aussi heureux.

La digitalisation et la dématérialisation des procédures afin qu’aujourd’hui, pas moins de 2000 actes ont été pris en compte pour impacter au moins 150 000 situations administratives au profit de 53 000 agents de l’Etat.  Le processus de dématérialisation des archives, a également permis de mettre en ligne délivrer près de 84 000 actes de carrière depuis 2018 .

Au titre des recrutements directs dans la fonction publique, 7857 agents ont été recrutés dans la fonction publique dont 1151 fonctionnaires et 6706 contractuels contre respectivement 50 et 6036 pour le quinquennat 2011-2016. S’agissant de la création de l’emploi en général, les chiffres sortis par les institutions spécialisées notamment l’Insae, révèlent que de 2016 à 2020, nous avons fait au-delà de 800 000 emplois directs ou indirects, formels et informels par rapport à un objectif de 500 000 emplois. Les nombreux chantiers ouverts dans le pays que ce soit les emplois générés par l’agriculture, les travaux dans le cadre de vie et autres permettent d’accréditer cette thèse. Nous devons apprendre à faire confiance à nos institutions.

Dans le domaine de l’énergie, une puissance de 181,5 Mw a été installée en quatre ans faisant passer le taux de dépendance du Bénin, de 90 à 30%. Ce qui veut dire que nous avons commencé à satisfaire nos besoins à hauteur de 60% à peu près. Dans ce secteur également, le gouvernement a hérité de dette colossale à hauteur de 40 milliards au moins envers notamment le Nigéria, le Ghana, la Ceb. Ces dettes ont été totalement apurées.

En dehors des réalisations faites à savoir : la réhabilitation des centrales de la Sbee existantes pour 30 Mw, la construction de Maria-Gléta2 pour 127 Mw et Maria-Gléta prochaine étape pour 140 Mw en phase cumulées pour aboutir à 320 Mw de production propre non-compris le développement de centrales photovoltaïques qui vont nous ramener au moins 100 Mw. Tout récemment, nous avons lancé le chantier de Pobè pour 25 Mw.

Au plan des infrastructures et des transports, les réalisations ont porté sur un linéaire de 1823 Km réhabilitation et renforcement à raison de 835 Km de réhabilitation 889 Km de nouvelles constructions. Les réhabilitations valent autant que les nouvelles constructions. Dans ce domaine, 22 projets en étude ou à maturité dont certains vont être de façon imminente lancés notamment l’un des plus emblématiques, la route du coton qui va partir de Djougou pour traverser les 2Kp pour aboutir à Banikoara pour faciliter davantage la tâche à nos compatriotes de ces régions-là.

Au niveau du sous-secteur aérien, nous avons la réhabilitation et la mise aux normes internationales de l’aéroport de Cotonou. Elles sont en lien avec les importants projets figurant au Pag.

Au niveau du secteur maritime, la mise en gestion du Port autonome de Cotonou. Avec la gestion déléguée, les performances du Port s’améliorent constamment. Avec l’acquisition de deux nouveaux remorqueurs, on peut observer que notre Port a commencé à recevoir des bateaux de grandes capacités.

Dans le domaine du tourisme, c’est un secteur emblématique des grandes ambitions du chef de l’Etat et de son gouvernement où des investissements massifs de l’ordre de 400 milliards de FCfa ont été prévus et ont commencé par être mis en œuvre à travers la finalisation des études du Programme touristique. Dans ce secteur, nous avons mis en place, le e-visa qui permet à tous les visiteurs en ligne de se voir délivrer le visa et d’arriver chez nous sans difficultés.

Le parc de la Pendjari rénové, restructuré et confié en gestion à African parc network avec une amélioration constant du nombre de visites.

La Cité historique d’Ouidah où les travaux de réhabilitation du Fort portugais, de la Porte du non retour et d’autres lieux historiques ainsi que la construction du Musée international de la mémoire et de l’esclavage sont en cours où vont démarrer.

L’aménagement d’une station balnéaire de référence dans la zone d’Avlékété où une digue immergée est déjà réalisée sur au moins 5 Km de cote.

Plusieurs projets privés d’hôtels de grands groupes s’annoncent pour nous soutenir. La Cité lacustre de Ganvié dont la réinvention est prévue au Pag va bientôt démarrer dans toute son envergure.

Le pôle touristique d’Abomey avec le démarrage de la construction en 2021, le pôle muséal autour du musée Vodoun de Porto-Novo dont le projet est en développement, la Route des couvents Vodoun Orisha dont le projet a démarré, la Palais royal de Nikki dont les études sont en cours de finalisation pour sa mise en œuvre prochaine et une étape touristique à Allada pour la réhabilitation de la maison coloniale et l’aménagement de la Place Toussaint Louverture sont déjà entrepris et en perspective, cette arène culturelle dont les études ont été achevées.

Dans le domaine des arts et de la culture, nous avons la création de la Galerie nationale pour promouvoir les arts plastiques sous toutes leurs formes en révélant les artistes plasticiens béninois tout en créant une dynamique autour du marché de l’art. A cet effet, il est prévu la mise à disposition au budget national de 500 millions de FCfa par an pour l’acquisition d’œuvres d’art en vue de constituer une réserve pour l’Etat qui pourra être valorisée en tant que de besoin.

Au niveau de l’artisanat, les acteurs du secteur ont été recensés pour plus de 240 834 d’entre eux. Nous avons aussi le vote et la promulgation de la loi portant création de la Chambre des métiers et de l’artisanat du Bénin dans le souci de la professionnalisation et de l’amélioration des conditions de vie et les textes d’application de cette loi sont en étude pour leur adoption prochaine.

Dans le domaine du numérique, entre 2016 et 2020, pas moins de 2000 Km de fibre optique ont été déployés dans le pays pour favoriser l’avènement de l’internet haut et très haut débit. Le Code du numérique a été adopté, une réorganisation a été faite avec des agences spécialisées pour prendre en charge des questions délicates qui ont été mises en place mais aussi la réalisation de notre Data center national. Dans le même domaine, nous avons la mise en place d’une plateforme de dématérialisation des services de l’Etat. Aujourd’hui, nous n’avons pas moins de 370 services qui sont concernés dont certains ont commencé par être effectifs. On peut avoir son casier judiciaire, son certificat de nationalité, son permis de construire en ligne sans se déplacer. Les mêmes effets bénéfiques de la digitalisation se ressentent dans d’autres secteurs : le travail et la fonction publique. Les agents de l’Etat, de n’importe où ils se trouvent dans le pays, ils peuvent consulter leur carrière sur la plateforme et avoir les actes.

Dans le domaine de l’agriculture, des réformes ont été faites pour aboutir aux performances remarquables notamment dans la filière ananas. Notre rendement est passé de 47 tonnes à l’hectare en 2015, à 63 tonnes en 2019 et la transformation domestique renforcée pour passer de 15 % en 2016 à 15% en 2019. La filière anacarde a été mise aux normes avec 21 000 hectares de vieilles plantations et la mise en place de plus de 21 000 hectares de nouvelles plantations. En ce qui concerne la production, elle est passée de 11 000 tonnes en 2015, à 130 000 tonnes en 2019. Les cultures maraîchères ont été également impactées qui sont passées de 633 000 tonnes en 2015 à 706 000 tonnes en 2019. Au niveau de la production cotonnière, l’évolution est des plus remarquables. De 269 000 tonnes pour la saison 2015-2016, nous sommes aujourd’hui à 715 000 tonnes pour la campagne 2019-2020. Depuis deux ans, notre pays est devenu le premier pays producteur de coton sur le continent. La filière karité, identifiée comme l’une des filières porteuses et d’avenir, nous avons fait passer la production de 58 000 tonnes en 2016 à 190 000 tonnes récemment. Le soja est devenu également une filière d’exportation avec une production passée de 139 000 tonnes à 257 000 tonnes. La filière mangue va se développer incessamment et nous avons mis en place sur 273 hectares, de nouvelles plantations de variétés destinées à l’exportation.

Dans le domaine de l’éducation, les efforts permettent de tendre vers la satisfaction de l’idéal d’un enseignant par classe. Au niveau du primaire, après avoir recruté en 2016 plus de 6000 enseignants, nous avons avec le programme des aspirants mis à disposition pour l’année scolaire 2019-2020, 10 686 enseignants. Nous avons fait presqu’autant au niveau du secondaire en mettant pratiquement 16 000 enseignants à disposition. Les constructions de salles de classe et leur équipement se sont poursuivis y compris au niveau du supérieur où le ratio nombre d’étudiants pour nombre de places assises et les réformes vont se poursuivre. Le e-learning pour le supérieur et le e-resultat pour les résultats des divers examens du primaire et du secondaire ont permis de maîtriser la pandémie du Covid-19.

Le nouveau siège de Sèmè-City suffit en lui seul à convaincre quiconque de la grandeur des ambitions qui sont attachées à cet instrument.

Mines et hydrocarbures. Dans ce domaine, il a été procédé à l’adoption d’un Code pétrolier dans notre pays. La Société des hydrocarbures a été restructurée. Nous avons le Projet de construction d’unités de pierres ornementales et de carreaux de céramique.

Pilier 3 : amélioration des conditions de vie des populations

Avec les projets d’investissement d’une envergure incomparable, pratiquement 2000 milliards de FCfa. Dans ce cadre, on peut citer la réhabilitation et l’aménagement de la voirie urbaine, le projet asphaltage dans 9 villes dont Cotonou. Les effets sont là aujourd’hui éclatants. La modernisation en cours des marchés urbains et régionaux : une vingtaine en première phase sur les 35 prévus. Les 15 autres prévus devront suivre.

Avec la modernisation de la gestion des déchets solides et ménagers, les villes bénéficiaires sont de plus en plus propres. L’aménagement des berges lagunaires peut paraître anecdotique mais l’importance n’est pas moindre quand on sait les difficultés éprouvées pour réaliser ce que les compatriotes apprécient aujourd’hui le long de la berge.

Le Programme d’assainissement pluvial de Cotonou, un autre projet d’assainissement d’envergure adossé au projet asphaltage qui va favoriser la construction de 136 Km de collecteurs et caniveaux de rues et l’aménagement de 49 Km de rues sans oublier l’aménagement de 7 bassins de rétention. Le projet d’assainissement des villes secondaires va également en rajouter aux effets bénéfiques de ces projets.

Au titre de programme immobilier, la construction annoncée de 20 000 logements sociaux au nombre desquels pour 12 049 d’entre eux, les financements sont bouclés ; la viabilisation primaire du site de Ouèdo, a été réalisée et le lancement de 3035 logements a eu lieu. Tous les spécialistes vous diraient que les 3035 dépassent ce que notre Etat a pu faire depuis les indépendances jusqu’à 2016 ; la construction d’une Cité ministérielle et administrative. La première est sur le point de démarrer puisque les préalables ont été accomplis. S’agissant de la protection du Littoral, une action hardie a été engagée dès 2016 qui a conduit à la construction des épis de protection pour plus de 5 Km le long de la cote.

Dans le domaine de l’eau potable, le taux de desserte nationale est évalué à 59% en 2019 mais pour décembre 2020, nous sommes à un taux de 70%  en moyenne.

Dans le domaine de la santé, le chantier d’un hôpital de référence a été ouvert à Abomey-Calavi et permettra au Bénin de disposer à terme dans la sous-région de l’un des meilleurs hôpitaux de référence aussi bien en termes de capacité que de spécialité.

Une Irm a été acquise pour le Cnhu récemment etc.

Au plan sportif, nous avons la réfection du stade Général Mathieu Kérékou, la mise en place de classes sportives et les dotations aux Fédérations et associations sportives qui, entre 2016 et 2018 se sont élevées à 2 milliards 189 millions contre une moyenne annuelle avant 2016 au mieux à 76 millions de FCfa.

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