« La Cour africaine a rejeté toutes nos demandes. On demandait de nombreuses choses : de constater l’atteinte aux libertés fondamentales de monsieur Komi Koutché dans le cadre de la procédure espagnole, puisqu’ils avaient émis abusivement un mandat d’arrêt international. On demandait l’annulation des poursuites sur le plan national au motif que la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), est une juridiction qui ne remplit pas les conditions minimales d’indépendance et d’impartialité, ce qui me semble évident et on n’est pas les seuls à le dire. Il n’y a plus de voies de recours, puisque monsieur Koutché a été condamné à 20 ans d’emprisonnement par défaut. Et s’il veut faire appel, il doit se constituer prisonnier, c’est le droit béninois qui le dit… J’ai beau être assez circonspect, je ne sais pas, je ne vois pas comment juridiquement on peut nous reprocher valablement d’épuiser les voies de recours ».

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