Jif 2018 à Sèmé-Podji :Les conseils de Charlemagne Honfo aux femmes

0
360




A l’instar de leurs pairs du monde entier, les femmes de la Commune de Sèmè-Podji ont commémoré, mercredi 14 mars 2018, la journée internationale dédiée à la gent féminine. Les manifestations qui se sont déroulées à la Maison du peuple de la ville ont été l’occasion pour l’édile de prodiguer des conseils à ses administrées.

L’autonomisation des femmes est une question préjudicielle. Celle des femmes de la Commune de Sèmè-Podji l’est encore plus. C’est fort de cela que le maire Charlemagne Honfo a accepté de commémorer la Journée internationale des femmes avec cette couche sociale. Une manière pour lui de rendre hommage à ces âmes qui sont des acteurs prépondérants du développement à la base. « C’est un honneur, mais aussi un grand plaisir pour moi de me retrouver parmi vous mes mères, mes sœurs, épouses pour commémorer la Journée internationale des femmes. Tout comme l’eau, la femme est la vie », leur a-t-il déclaré. Selon lui, le thème  »Plus de synergie d’actions pour le bien-être de la femme béninoise » retenu interpelle d’abord les femmes elles-mêmes, ensuite les décideurs et les époux. Et pour qu’il y ait assez de femmes au Conseil communal, il recommande qu’un accent particulier soit mis sur l’éducation des enfants. « Au-delà de l’aspect festif, on doit réfléchir sur comment on pourra lutter par exemple contre l’échec massif des élèves filles en année d’examen et de passage, faire face aux coûts liés à l’explosion du nombre d’élèves filles ou susciter le goût de l’apprentissage des filles déscolarisées », a-t-il insisté. De même, il les a invitées à fuir toutes formes de paresse pour s’engager réellement dans les actions de création de richesses et de développement. Enfin, il a promis d’œuvrer pour faire élire au moins cinq femmes dans le prochain conseil communal et huit femmes chefs de village afin d’une réelle prise en compte de leurs préoccupations. Lesquelles préoccupations ont trait au manque de matériels et d’équipement adéquats pour les activités des groupements, au manque de moyens financiers pour accompagner les femmes indigentes de la Commune, l’inexistence d’un creuset d’échange entre la mairie et les femmes.

LAISSER UN COMMENTAIRE