« Le président de la République a dû donner l’ordre à l’Armée d’utiliser tous les moyens pour ouvrir la route, d’utiliser tous les moyens pour protéger la population et d’utiliser tous les moyens pour procéder à l’arrestation des personnes reconnues coupables, prises la main dans le sac, et responsables des manœuvres de violences ». Ce sont les propos tenus par Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères, face aux délégations des observateurs internationaux venus superviser la Présidentielle. Ces propos ont le double intérêt d’éclairer la lanterne de l’opinion publique nationale sur le sens élevé de responsabilité du chef de l’Etat, mais surtout d’apporter les clarifications adéquates à la communauté internationale par rapport aux incidents de ces derniers jours dans les Collines. En effet, il est inadmissible qu’un groupuscule, quelle que soit la légitimité de ses revendications politiques, puisse mettre à terre un processus électoral démocratique. C’est la responsabilité première du président de la République, chef de l’Etat et chef du gouvernement, de protéger tous les citoyens. Il n’est donc pas à déplorer des morts ou autres dommages dans le rang de terroristes qui s’en prennent, dans une logique de folie démentielle, aux biens publics et privés. Les commanditaires de ces actes perpétrés contre l’élection présidentielle, sont d’autant plus impardonnables qu’ils ont recours aux « terroristes et bandits » d’ailleurs, pour agresser leurs propres parents. Désormais, la communauté internationale sait à quoi s’en tenir par rapport à un processus électoral qui a été ouvert de bout en bout. Depuis les Législatives de 2019, le gouvernement a compris. D’où la fermeté du chef de l’Etat et de l’Armée pour rétablir l’ordre d’urgence.

 

 

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