Le mécanisme de supervision des élections des institutions nationales de droits de l’homme est différent des observations classiques. Le procédé a été exposé au président de la Cour constitutionnelle par le président de la Commission béninoise des droits de l’homme et des peuples (Cbdh), Isidore Clément Capo-Chichi, hier mercredi 3 février 2021, au cours d’une audience.

Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, est désormais imprégné du mécanisme de supervision des élections par les institutions nationales de droits de l’homme notamment la Commission béninoise des droits de l’homme. A la faveur d’une audience mercredi 3 février 2021, le président Isidore Clément Cap-Chichi et sa délégation ont présenté le procédé qui est différent des observations classiques. A sa sortie d’audience, le président de la Cbdh, Isidore Clément Capo-Chichi, a confié à la presse que la descente sa délégation à la Cour constitutionnelle s’inscrit dans un processus entamé depuis le mois de décembre 2020 en ce qui concerne la prochaine Présidentielle. « Nous sommes à la veille de l’élection présidentielle. La Commission béninoise des droits de l’homme fait partie des institutions retenues dans le cadre du processus électoral. Les institutions nationales des droits de l’homme ont une façon d’observer les élections qui n’est pas le même procédé que les observations classiques. Nous sommes venus échanger avec le président de la Cour constitutionnelle et cela s’inscrit dans un processus entamé depuis le mois de décembre 2020. Nous avons rencontré les médias, la Commission électorale nationale autonome (Céna), la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), le Conseil d’orientation et de supervision de la liste électorale nationale autonome (Cos-Lépi), la plateforme des organisations de la société civile et les Forces de défense et de sécurité et donc il était important pour nous de rencontrer l’institution qui est chargée au regard de notre Constitution de réguler et de veiller à la bonne tenue de  l’élection présidentielle dans notre pays. Cela a permis d’échanger avec le président de la Cour sur beaucoup de questions », a-t-il expliqué. La délégation de la Cbdh est partie de satisfaite des échanges avec le numéro 1 de la Cour constitutionnelle. « Nous partons de cette audience renforcée dans notre détermination de jouer en tant qu’institution nationale des droits de l’homme, notre partition dans la réussite de cette élection », a-t-il conclu.

 

Léonce Adjévi

 

 

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