Démarré depuis le 1er juillet 2020, cela fera bientôt six mois que le Programme spécial d’insertion à l’emploi (Psie) des jeunes est entré dans sa phase active. Invité sur l’émission « 90 minutes pour convaincre » de la radio nationale hier dimanche 22 novembre 2020, le coordonnateur du programme, Charlemagne Lokossou, a fait le point de la mise œuvre.

96 candidats à l’emploi déjà insérés à la date d’aujourd’hui. C’est le chiffre avancé par le coordonnateur du programme spécial d’insertion dans l’emploi (Psie) des jeunes Charlemagne Lokossou  dimanche 22 novembre 2020 sur l’émission « 90 minutes pour convaincre » de la radio nationale. Opinant sur la mise en œuvre du programme après six mois, il a fait remarquer que sur 1939 entreprises inscrites au Programme, 218 qui ont été éligibles pour en bénéficier. « Nous avons 1939 entreprises qui se sont déjà inscrites au Programme. Celles qui sont éligibles pour bénéficier du programme sont autour de 218. Les demandes formulées par les entreprises d’une manière générale, font 313 pour 676 000 emplois exprimés par les entreprises. Sur ces 676 000 emplois, nous avons traité 211 000 emplois qui ont généré 196 offres que nous avons mis sur la plateforme à l’intention des jeunes qui rempliraient les conditions et qui devraient postuler », a expliqué Charlemagne Lokossou. A ce jour, les offres satisfaites font 124. Pour en arriver là, les trois à cinq meilleurs par poste ont été proposés aux entreprises et ces dernières ont sélectionné les meilleurs qu’elles supposent, selon leurs propres critères. Sur les 124 offres, il y a les jeunes qui sont en procédure contractuelle. Mais globalement, nous avons aujourd’hui 96, qui sont insérés et qui attendent les formalités avec la Direction générale du trésor pour le paiement de leurs allocations », a-t-il déclaré. A la question de savoir si l’objectif de l’insertion de 2000 candidats à l’emploi sera atteint à la fin de l’année, il a répondu par la négation. A l’en croire, le Psie envisage atteindre l’insertion de 500 candidats à l’emploi sur les 2000 prévues en raison de certaines difficultés liées aux entreprises demandeuses et à la crise du Covid-19. « Nous avons commencé le 1er juillet 2020. Il est question de faire 2000 par an. Nous avons mis la barre à notre niveau pour atteindre 1000, mais nous avons eu quelques petits soucis au niveau de la plateforme. La demande des entreprises a été un peu ralentie à cause du Covid-19. Des difficultés économiques ont été notées aussi pour certaines entreprises qui veulent bien recruter, mais qui ont des problèmes d’accès aux marchés. Sur la base des demandes, aujourd’hui, en termes de perspectives, nous pouvons atteindre quand même les 500 », a-t-il justifié.

 

Léonce Adjévi

 

 

 

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