Le Bénin est une terre hospitalière sur laquelle la liberté fondamentale est garantie. Ses fils et filles peuvent aller et venir s’ils n’ont pas de démêlés avec la justice. C’est ce que pense le porte-parole du gouvernement. Il l’a exprimé hier, mercredi 24 mars 2021, après le Conseil des ministres. Pour Alain Orounla, « les gens (prétendus exilés Ndlr) se font plus de frayeur qu’il n’y a véritablement de menaces sur leur liberté qui n’a jamais été entravée… »   

Sébastien Ajavon, Komi Koutché, Valentin Djènontin et Léhady Soglo peuvent-ils rentrer au Bénin sans être inquiétés par la justice après le retour au bercail du colonel à la retraite Pascal Tawès et du président de l’alliance Iroko Bertin Koovi? A cette interrogation, le porte-parole du gouvernement a apporté une réponse claire et nette mercredi 24 mars 2021 après le Conseil des ministres. Selon Alain Orounla, le Bénin est un pays de liberté où chaque citoyen est libre d’aller et de venir. « Il y a cette liberté fondamentale qui est garantie par la Constitution, celle d’aller en villégiature ou parce que l’on craint ce qui n’existe pas et surtout celle de revenir. Le Bénin a toujours été une terre hospitalière pour les étrangers et a fortiori pour ses ressortissants », a rappelé le ministre de la Communication et de la poste. Il voit à travers le retour au Bénin du colonel retraité Pascal Tawès, et de l’opposant Bertin Koovi, « la preuve supplémentaire de ce que les gens se font plus de frayeur qu’il n’y a véritablement de menaces sur leur liberté » qui, a-t-il précisé, « n’a jamais été entravée si ce n’est que ces personnes craignaient d’avoir à rendre des comptes de leur gestion ou de difficultés dans lesquelles ils se sont mis par rapport à la justice ».   

 

Serge Adanlao

 

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