« Le Bénin ne traine pas les pas et n’a nullement l’intention de se soustraire de la décision prise à la faveur de la 22ème session ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa qui a retenu 25 000 FCfa comme prix du test Covid aux frontières aériennes ». Ainsi s’est exprimé le ministre de la Communication et de la poste ce mercredi 12 mai sur le non-respect de la mesure qui est entrée en vigueur au sein de l’espace sous-régional. Selon Alain Orounla, la directive de l’Uemoa laisse la latitude à chaque pays de l’adopter. « Cette directive de l’Uemoa laisse le soin à chaque pays d’adopter le montant fixé et c’est ce qui explique par exemple le fait que la Côte d’Ivoire n’ait mis en application cette directive que le 6 mai dernier. Il y a d’autres pays qui n’appliquent pas encore la décision. Le Bénin les devancera comme il l’a toujours fait », a déclaré le porte-parole du gouvernement. Tout en rassurant l’opinion publique nationale et internationale qu’« il n’y a aucune résistance à se conformer à un engagement auquel l’on a volontairement souscris », l’autorité ministérielle a prouvé la bonne foi du gouvernement. A titre illustratif, le ministre Alain Orounla a rappelé que le Bénin a été pionnier dans le maintien de ses frontières aériennes ouvertes en y organisant l’entrée des voyageurs à un moment où les autres pays avaient gardé les-leurs fermées. Mieux, a-t-il indiqué, le pays a également fait face sereinement au financement des différents tests acquis sur le marché international. Des exploits qui, plus d’une année plus tard, n’ont pas empêché le Bénin avec les autres pays de l’Uemoa qui avaient ouvert leurs frontières aériennes, de décider d’un montant standard de 25 000 FCfa qui sera mis en application.

 

Serge Adanlao

 

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