Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, exprime son mécontentement face aux critiques portées contre les députés sur la légalisation de l’avortement au Bénin. « On n’est pas godillot comme certains aiment à nous traiter », a-t-il déclaré. Dans le souci du bien-être de nos filles, nos femmes et nos mères, le Parlement a voté la loi portant sur la santé sexuelle et la reproduction au Bénin autorisant l’avortement il y a de cela quelques jours. Mais l’opinion publique ne le voit pas de cet œil et ne cesse de faire des reproches au Parlement. L’Eglise catholique considère cet acte inhumain et invite à une journée de prière et de jeûne. Pour d’autres, le Bénin va à la dérive avec le vote de cette loi. Le Parlement est lapidé de reproches et de critiques. Mais le chef du Parlement béninois n’est pas d’avis et voit les choses différemment. « Je vous félicite pour cette endurance et cette volonté de doter notre pays des lois révolutionnaires qui feront tâche d’huile surtout pour la postérité », a-t-il affirmé. Cette loi est un nouveau départ pour le Bénin et une assurance du bien-être du peuple en général, de la femme et de la postérité en particulier. De même, le vote de la loi vient montrer à quel point le Bénin est un pays de démocratie. « Notre démocratie, dans son temple qu’est l’hémicycle, est en marche », a écrit la deuxième personnalité de l’Etat. Voyons les choses du bon côté au lieu de jeter des pierres sur le Parlement. Cette loi vise à protéger la femme du risque de l’avortement clandestin.

Gaël Djoh (Stag)

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